Européennes: Jadot (EELV) fustige le « greenwashing » de LREM
Yannick Jadot, tête de liste EELV aux européennes, a accusé lundi la liste LREM de "greenwashing", tel un "pot de yaourt" se...

Européennes: Jadot (EELV) fustige le « greenwashing » de LREM

Yannick Jadot, tête de liste EELV aux européennes, a accusé lundi la liste LREM de "greenwashing", tel un "pot de yaourt" se...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Yannick Jadot, tête de liste EELV aux européennes, a accusé lundi la liste LREM de "greenwashing", tel un "pot de yaourt" se voulant "vert" mais dont les arômes seraient "artificiels", et de défendre au contraire un "modèle libéral technocratique", "marche-pied" de l'extrême droite.

Il a critiqué sur franceinfo "une tête de liste (Nathalie Loiseau, NDLR) qui au débat sur France 2 met le piment d'espelette protégé par une AOC et puis de l'autre main signe tous les accords de libre-échange qui participent de la destruction des paysans au Nord comme au Sud, de la mondialisation de la malbouffe, de la souffrance animale, de l'emballement climatique".

"Cette liste En marche, si je pouvais prendre une image, c'est comme un pot de yaourt: vous l'achetez, il est un peu vert, c'est marqué dessus +Aime la vie, protège votre organisme+, et quand vous regardez sa composition, c'est du lait issu des fermes usines, où les animaux sont super maltraités, nourris au soja OGM, ça fait des milliers de kilomètres et vous vous apercevez que tous les arômes sont artificiels. Ça, c'est pas l'écologie. C'est du greenwashing", a-t-il lancé.

Le "greenwashing" est une méthode de marketing consistant à communiquer auprès du public en utilisant l'argument écologique.

Interrogé pour savoir si Mme Loiseau et LREM étaient ses uniques rivaux dans cette campagne, il a répondu que son "seul adversaire c'est le dérèglement climatique, l'anéantissement de la biodiversité, et un modèle que porte Nathalie Loiseau, que porte En marche, que porte le président de la République, un modèle libéral technocratique, destructeur de la planète, qui organise la compétition de tous contre tous" et qui "est le marche pied de toutes les extrêmes droites en Europe".

"Mon sujet, c'est pas que, quand ce gouvernement favorise la chasse à la glu, qui est une des chasses les plus dégueulasses qu'on puisse faire, elle soit bio; mon problème c'est d'interdire cette chasse", a-t-il ajouté, alors qu'on lui faisait remarquer la présence sur la liste LREM en deuxième position de Pascal Canfin, ex-patron du WWF France.

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

Européennes: Jadot (EELV) fustige le « greenwashing » de LREM
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

Européennes: Jadot (EELV) fustige le « greenwashing » de LREM
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le