Européennes : Nouvian (Place publique/PS) compare EELV à une « petite chapelle »
Claire Nouvian, candidate pour les européennes sur la liste Place publique/PS, a comparé mercredi EELV à une "petite chapelle", s...

Européennes : Nouvian (Place publique/PS) compare EELV à une « petite chapelle »

Claire Nouvian, candidate pour les européennes sur la liste Place publique/PS, a comparé mercredi EELV à une "petite chapelle", s...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Claire Nouvian, candidate pour les européennes sur la liste Place publique/PS, a comparé mercredi EELV à une "petite chapelle", s'attirant les foudres de la tête de liste écologiste Yannick Jadot qui a raillé son "opportunisme".

"Je ne rentre pas en politique avec ce que ça demande comme sacrifice (...) pour aller dans un petit groupe, je le fais pour aller dans une force majoritaire", a expliqué la cofondatrice de Place publique sur France Inter.

"Les Verts me proposent depuis 2009 d'être sur leur liste, Yannick (Jadot) m'a proposé d'être numéro 2 sur la liste EELV cette année et je l'en remercie", a d'abord raconté la présidente de l'association de défense des océans Bloom.

Mais "on a dix ans pour changer le monde, on ne va pas le faire à partir d'une petite chapelle, on doit (...) bousculer la logique politique", a-t-elle poursuivi.

"Je ne suis pas du tout d'accord avec la stratégie Yannick Jadot, je le lui ai dit, je ne pense pas que les Verts puissent être le lieu de la reconquête de notre espace politique", a-t-elle insisté.

Réaction immédiate de Yannick Jadot sur Twitter: "Chère Claire Nouvian, la +petite chapelle verte inutile+ que vous méprisez sur France Inter a fait gagner tous les combats sur la pêche, y compris contre vos nouveaux amis du Parti socialiste". "Ou quand l’opportunisme se pare de toutes les vertus", a-t-il taclé.

Les derniers sondages pour les élections européennes créditent EELV de 8% des intentions de vote, devant la liste Place publique/PS conduite par Raphaël Glucksmann (5,5%).

Partager cet article

Dans la même thématique

Européennes : Nouvian (Place publique/PS) compare EELV à une « petite chapelle »
4min

Politique

Centres-villes : « Je suis inquiet de voir que tous les commerces disparaissent. Que va devenir notre ville ? » L’appel d’un retraité aux sénateurs.

Jean-Claude Ducarois, 81 ans, retraité à Pont-de-Buislès, livre ses préoccupations. Dans sa commune du Finistère, le dernier commerce alimentaire, une petite supérette, a fermé ses portes quelques semaines seulement après la station-service. Comment inverser la tendance, et que peuvent les élus ? Quentin Calmet pose la question aux sénateurs invités de l’émission Dialogue citoyen.

Le

Mirecourt: French president Emmanuel Macron
6min

Politique

Macron veut interdire les portables au lycée : mesure qui « va dans le bon sens » ou « peine perdue » ?

Le chef de l’Etat a annoncé que les téléphones portables allaient « sans doute » être interdits dès la rentrée prochaine dans les lycées. C’est « faisable », soutient le sénateur Renaissance Martin Lévrier. « Il est incorrigible. C’est une annonce par jour pour exister », raille le sénateur LR Max Brisson, opposé à l’interdiction au lycée. « Une annonce un peu surréaliste » qui élude les vrais problèmes, dénonce la sénatrice PS Colombe Brossel.

Le

France Marseille vs Newcastle: Pre-Match Security Highlights
3min

Politique

« Violences policières » : la gauche du Sénat demande une commission d’enquête sur de « potentiels dysfonctionnements » au sein de l’IGPN et l’IGGN

Suite aux récentes révélations mettant en cause les forces de l’ordre dans des affaires de violences au sein des personnes dépositaires de l’autorité publique, la gauche du Sénat demande à la commission des lois de se doter des prérogatives d’une commission d’enquête visant à examiner les conditions dans lesquelles l’IGPN et l’IGGN exercent leurs prérogatives.

Le

Paris : Debate session on the draft budget law for 2026
4min

Politique

Budget de la Sécu : la règle de l’entonnoir peut-elle faciliter un compromis ?

Mercredi, députés et sénateurs ne sont pas parvenus à trouver une un accord en commission mixte paritaire sur le projet de loi de la Sécurité sociale. Le texte repart donc pour une nouvelle lecture en séance publique à partir de mardi, à l’Assemblée nationale. Les députés vont plancher sur le texte sorti du Sénat et conformément à la règle dite de l’entonnoir, leur droit d’amendement est limité. Ce qui va accélérer les débats mais sera-t-il suffisant pour arriver à un compromis ? Explications.

Le