Européennes : Temal veut que le PS tranche « dès septembre » sur sa stratégie
Il faut que "le Parti socialiste accélère", a appelé mardi le sénateur PS Rachid Temal, plaidant pour que sa formation politique...

Européennes : Temal veut que le PS tranche « dès septembre » sur sa stratégie

Il faut que "le Parti socialiste accélère", a appelé mardi le sénateur PS Rachid Temal, plaidant pour que sa formation politique...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Il faut que "le Parti socialiste accélère", a appelé mardi le sénateur PS Rachid Temal, plaidant pour que sa formation politique tranche "dès septembre" la question du "projet et des candidats" pour les européennes en 2019.

"Je souhaite que le Parti socialiste accélère, que dès septembre la question du projet, et la question des candidats, soit tranchée", a déclaré l'élu du Val d'Oise sur franceinfo.

"Il faut que le Parti socialiste décide collectivement (...) d'une stratégie", a-t-il jugé, précisant que la question de la tête de liste devrait se poser après celle du projet : "Les noms sont très importants dès lors qu'on sait ce qu'on veut dire aux Françaises et aux Français."

Le PS a lancé début juin un "chantier" sur la question européenne qui doit aboutir à la proposition d'un projet soumis à un vote mi-octobre.

Dimanche, l'ancien député PS de l'Essonne Julien Dray s'est porté volontaire pour porter le futur projet en tant que tête de liste. De son côté l'ancien ministre et désormais commissaire européen Pierre Moscovici, n'exclut pas d'être candidat.

Egalement interrogé sur un article du Figaro, qui affirme que le PS envisage, via le Parti socialiste européen (PSE), d'échanger des candidats avec d'autres formations socialistes européennes, Rachid Temal a répondu : "je suis membre de la direction du Parti socialiste et nous n'avons pas tranché cette question-là".

"Qu'il y ait des réflexions pour certains, c'est possible, moi je considère que ce n'est pas aujourd'hui ce qui doit être la stratégie du Parti socialiste", a-t-il poursuivi, rappelant que les prochaines européennes prendraient la forme d'un "scrutin national".

Partager cet article

Dans la même thématique

France Missing Girl
7min

Politique

Affaire Lyhanna : « Il y a une chaîne judiciaire qui n’a pas fonctionné, c’est assez accablant », affirme Isabelle Florennes

Depuis les révélations autour du profil de Jérôme Barella mis en examen pour enlèvement et séquestration de Lhyanna dans le Gers le 29 mai, la classe politique jusqu’à Emmanuel Macron pointe les failles de la justice. Les sénateurs attendent que les résultats de l’enquête administrative diligentée par le gouvernement leur soient présentés dans les semaines à venir.

Le

PARIS Gerald Darmanin place Vendome
4min

Politique

Affaire Lyhanna : que dit la circulaire de Gérald Darmanin de 2025 ?

Une semaine après la disparition de la jeune Lyhanna à Fleurance, Gérald Darmanin dénonce les « dysfonctionnements » de l’État dans le suivi du principal suspect, actuellement mis en examen. Le ministre de la Justice fait notamment référence à sa circulaire de politique pénale générale, envoyée en janvier 2025, où il appelait au « traitement prioritaire » des violences sur enfants. Celle-ci n’aurait pas été respectée.

Le

SoftBank CEO Masayoshi Son Meets French President Emmanuel Macron at Elysee Palace
2min

Politique

Lyhanna : Emmanuel Macron dénonce un « dysfonctionnement inacceptable », Sébastien Lecornu demande que « les conclusions de l’enquête administrative lui soient remises sous 15 jours »

Au lendemain de la découverte dans le Gers d'un corps étant probablement celui de Lyhanna, le président de la République dénonce depuis le Monténégro, un « dysfonctionnement inacceptable ». A l’issue de réunion de crise à Matignon entre Gérald Darmanin, Laurent Nunez et Sébastien Lecornu, ils « ont fait état d’éléments accablants dans la procédure, à tous les niveaux ».

Le

Européennes : Temal veut que le PS tranche « dès septembre » sur sa stratégie
3min

Politique

Loi de programmation militaire : le sénateur LR Hugues Saury appelle à des négociations en vue de la commission mixte paritaire

Interrogé sur Public Sénat, le sénateur LR Hugues Saury assume le rejet par son groupe, mardi, de l’article phare de la loi de programmation militaire. La droite espère encore arracher une rallonge supplémentaire à la hausse de 36 milliards d’euros du budget des armées inscrite dans le texte, qui file en commission mixte paritaire.

Le