Examen du projet de loi de finances rectificative : Bruno Le Maire confirme à 2,5% la croissance de l’économie française en 2022

En préambule de l’ouverture de l’examen du projet de lois de finances rectificative 2022 au Sénat, cet après-midi, le ministre de l’économie, Bruno Le Maire est revenu sur les bons chiffres de l’économie française malgré « des temps difficiles ». Il en a profité pour confirmer les annonces du gouvernement d’une croissance de 2,5 % en 2022.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les temps sont durs mais la situation économique de la France est bonne. C’est en substance le message délivré par Bruno Le Maire en préambule à l’ouverture de l’examen du projet de loi de finances rectificative 2022. La France a ainsi enregistré une progression de 0,5 % de sa croissance au second trimestre de cette année, « un des meilleurs résultats de la zone euro », s’est félicité le ministre de l’Economie. Un résultat qui « prouve que l’économie française résiste mieux que les autres économies européennes aux turbulences économiques actuelles », a-t-il précisé. Le locataire de Bercy a également profité de l’occasion pour réitérer les prévisions de croissance du gouvernement pour l’année 2022 à 2,5 %, « une victoire dans des temps difficiles ».

Bruno Le Maire confirme que la croissance française atteindra 2,5% en 2022
00:24
L’inflation qui s’établit au mois de juillet à 6,1 % sur un an « continue de progresser ». « Nous sommes au cœur du pic inflationniste » a souligné le ministre de l’Economie qui prévoit un niveau élevé jusqu’à la fin de l’année 2022. « En revanche, confirme Bruno Le maire, nous continuons à anticiper une baisse de l’inflation au cours de l’année 2023 ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Examen du projet de loi de finances rectificative : Bruno Le Maire confirme à 2,5% la croissance de l’économie française en 2022
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le