Ferrand (En marche!) souligne la « proximité » entre Hollande et Macron
Richard Ferrand, secrétaire général d'En marche!, a souligné vendredi la "proximité" entre le candidat à la présidentielle...

Ferrand (En marche!) souligne la « proximité » entre Hollande et Macron

Richard Ferrand, secrétaire général d'En marche!, a souligné vendredi la "proximité" entre le candidat à la présidentielle...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Richard Ferrand, secrétaire général d'En marche!, a souligné vendredi la "proximité" entre le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron et les orientations auxquelles François Hollande "semble attaché", assurant que les Français "reconnaîtront qui les porte".

"Tous les progressistes ont vocation à se rassembler derrière Emmanuel Macron. J'ai bien noté d'ailleurs que le président de la République, dans l'allocution qu'il a tenu lorsqu'il a fait part de son renoncement, avait eu l'occasion de citer ce mot, +les progressistes+", a-t-il déclaré sur RMC.

"Donc, sans surinterpréter la parole présidentielle évidemment (...) j'ai enregistré ce mot comme une proximité entre la démarche que mène Emmanuel Macron, et ce à quoi le président de la République semble attaché", a poursuivi le député PS.

Alors que la journaliste lui demandait si un soutien de M. Hollande pourrait être "encombrant", M. Ferrand a éludé la question: "Ce qui est important c'est que le président de la République préside jusqu'au dernier jour", a-t-il répondu.

"Il a fait un choix qui est le sien et on pourrait comprendre qu'il reste à une certaine hauteur, qui fasse qu'il ne se mêle pas, ni même évidemment de la primaire du Parti socialiste, ni même plus avant des débats électoraux", a-t-il affirmé.

"En tout cas c'est son choix et lui sera je crois assez clair dans les orientations qu'il souhaite pour notre pays, et les Français reconnaîtront qui les porte", a-t-il continué.

Dans le discours au cours duquel il avait annoncé début décembre qu'il ne briguerait pas de deuxième mandat, M. Hollande avait appelé à un "sursaut collectif et qui engage tous les progressistes".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
6min

Politique

« Grand oral », « intox » et promesses : un match oppose Patrick Kanner à Rachid Temal pour la tête du groupe PS du Sénat

Les 62 sénateurs PS vont élire ce mercredi leur président de groupe. Le sortant Patrick Kanner, président depuis 2018, voit son poste convoité par Rachid Temal, qui pointe le manque de collégialité. Entre grands oraux passés ce mardi par le courant d’Olivier Faure et discussions de couloirs, cette campagne courte et discrète n’en est pas moins intense.

Le

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action
8min

Politique

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action

La hausse des taux d’intérêt continue de s’élever à un rythme qui n’avait pas été anticipé. Elle renchérit à la fois le coût des nouvelles émissions de dette mais aussi le renouvellement des anciens bons du Trésor. Selon l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie, la charge annuelle de la dette pourrait à moyen terme retrouver des niveaux que la France n’avait plus connu depuis l’entre-deux-guerres.

Le

Paris : Block Everything protest day
7min

Politique

Blocus des lycées : « Une fois sorti du tube, le dentifrice ne rentre plus »

Parti de revendications sur les moyens, le manque d’enseignants ou les conditions d’étude, le mouvement lycéen s’étend de ville en ville. Le soutien affiché de La France insoumise et la réponse ferme du gouvernement ont progressivement déplacé la contestation sur le terrain politique. Mais les sociologues insistent sur l’autonomie des élèves et redoutent que l’affrontement entre adultes ne finisse par éclipser leurs revendications.

Le

La Seyne-sur-Mer RN party’s President Jordan Bardella
8min

Politique

Accusations d'antisémitisme : « La défense de Jordan Bardella est assez classique. C’est celle de Fillon en 2017 », selon le communiquant Philippe Moreau-Chevrolet

Dans la tourmente depuis lundi et l’article de Mediapart qui a révélé des écrits antisémites datant de 2013, le président du RN, Jordan Bardella, a annoncé dans la foulée le dépôt d’une plainte pour diffamation et dénonce une opération destinée à le « tuer politiquement ». Cette mise en avant d’une « manipulation » n’est pas sans rappeler la défense de François Fillon il y a 10 ans et pose la question d’une future mise à l’écart de celui censé former un ticket avec Marine Le Pen pour l’élection présidentielle.

Le