Fessenheim : sa fermeture est « actée et irréversible » affirme Lecornu
Sébastien Lecornu, secrétaire d‘État auprès du ministre de la Transition écologique, estime que la fermeture de la centrale aura lieu à l’été 2019.

Fessenheim : sa fermeture est « actée et irréversible » affirme Lecornu

Sébastien Lecornu, secrétaire d‘État auprès du ministre de la Transition écologique, estime que la fermeture de la centrale aura lieu à l’été 2019.
Public Sénat

Par Maud Larivière

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Sébastien Lecornu, secrétaire d‘État auprès du ministre de la Transition écologique, dresse le bilan de la première année de Nicolas Hulot au gouvernement, et s’attarde sur le dossier de la centrale de Fessenheim. « Je me suis rendu par deux fois, la troisième fois au mois de septembre à Fessenheim » indique-t-il avant de déclarer : « L’irréversibilité de la fermeture de cette centrale, c’était un commentaire politique sous le quinquennat précédent, aujourd’hui il y a un process qui est irréversible ».

EDF annonçait un retard de la mise en service de l’EPR de Flamanville. « Fessenheim fermera au moment où l’EPR de Flamanville sera mis en fonction. Aujourd’hui, si on en croit le calendrier par EDF qui est l’exploitant de Flamanville, en lien avec ce que l’autorité de sécurité nucléaire nous donne comme informations, on serait sur un calendrier qui serait aux alentours de la moitié de l’année prochaine, c'est-à-dire à l’été de l’année 2019 » annonce Sébastien Lecornu qui reconnaît néanmoins que « c’est un dossier qui accuse beaucoup de retard, on le sait tous, sur lequel il faudra être prudent ».

« Quoiqu’il arrive, la fermeture de Fessenheim est désormais actée et elle est irréversible » insiste-t-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

Current affairs question session with the government – Politics
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : le Parti socialiste lance ses troupes dans la bataille pour conserver sa place de second groupe au Sénat

À un peu plus de trois mois du renouvellement de la moitié du Sénat, le Parti socialiste a dévoilé une première vague de 73 candidats et chefs de file dans les départements concernés par le scrutin du 27 septembre 2026. Fort de son implantation locale consolidée lors des dernières municipales, le PS entend défendre ses positions et préserver sa place de deuxième groupe de la Haute Assemblée.

Le

Chômage après une rupture conventionnelle : le Sénat rétablit la réduction de la durée d’indemnisation
5min

Politique

Centres communaux d’action sociale : un amendement du Sénat fait craindre « une casse du système de solidarité »

Un amendement de la droite sénatoriale soutenu par le gouvernement dans le cadre de l’examen du projet de loi de Simplification des normes, prévoit de rendre facultative la création de centres communaux d’action sociale (CCAS). La majorité sénatoriale défend le principe de libre administration des collectivités, quand la gauche dénonce une future casse du système de solidarité.

Le

MELUN:  Elections senatoriales
4min

Politique

Sénatoriales 2026 :  mode de scrutin, départements concernés, enjeux politiques...Tout comprendre des élections du 27 septembre en six questions 

Les sénatoriales sont les prochaines élections à se tenir en France. Tous les trois ans, le Sénat est renouvelé par moitié : ce sont ainsi 63 départements et une circonscription des Français de l’étranger qui sont concernés. La rédaction de Public Sénat fait le point sur le prochain renouvellement de la chambre haute.

Le