Fiscaliser l’IRFM : « pas très raisonnable » pour Alain Richard
Sur le plateau de Sénat360, le sénateur PS Alain Richard a estimé que fiscaliser l’indemnité représentative de frais de mandat des parlementaires, revenait à un faire un revenu, et donc faisait passer leurs salaires de 6000 à 12 000. « Ça ne me paraît pas très raisonnable » a-t-il jugé.

Fiscaliser l’IRFM : « pas très raisonnable » pour Alain Richard

Sur le plateau de Sénat360, le sénateur PS Alain Richard a estimé que fiscaliser l’indemnité représentative de frais de mandat des parlementaires, revenait à un faire un revenu, et donc faisait passer leurs salaires de 6000 à 12 000. « Ça ne me paraît pas très raisonnable » a-t-il jugé.
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 Alors que le ministre de la justice, François Bayrou, prépare la loi de moralisation de la vie publique qui  sera présentée en conseil des ministres avant les législatives, l’une des pistes envisagées pourrait être la fiscalisation de l’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) (voir notre article). « Je ne sais pas comment c’est arrivé sur le bureau de François Bayrou mais enfin il y a quelqu’un qui a dit : il faut fiscaliser. Si on dit ça, ça veut dire que ça devient un revenu. Et honnêtement un revenu qui passerait de 6000 à 12 000 ça ne me paraît pas très raisonnable » a réagi le sénateur PS du Val-d’Oise Alain Richard. Peu avant, Alain Richard, ancien ministre de la Défense, a considéré que cette idée trouvait son origine dans le fait « qu’un certain nombre de gens pensent, qu’en termes de niveau de responsabilité, le niveau de l’indemnité parlementaire en tant que revenu est un peu faible ». Une analyse partagée par le député René Dosière, spécialisé dans la transparence, qui, en début de semaine, mettait en garde l’exécutif. « Fiscaliser l’IRFM, c’est d’une part augmenter de manière apparente le salaire des députés, le doubler, ce n’est pas un bon signal à donner » affirmait-il.

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