Frères musulmans: Guirous, porte-parole LR, fait un parallèle entre islamisme et nazisme
"La France doit déclarer les Frères musulmans comme une organisation terroriste", juge Lydia Guirous, porte-parole des...

Frères musulmans: Guirous, porte-parole LR, fait un parallèle entre islamisme et nazisme

"La France doit déclarer les Frères musulmans comme une organisation terroriste", juge Lydia Guirous, porte-parole des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"La France doit déclarer les Frères musulmans comme une organisation terroriste", juge Lydia Guirous, porte-parole des Républicains, dans une tribune adressée au président Emmanuel Macron, faisant un parallèle entre lutte contre l'islamisme et contre le nazisme.

Cette demande intervient alors que le président américain Donald Trump a fait savoir qu'il envisageait de placer cette organisation sur la liste des "organisations terroristes".

"La France doit déclarer les Frères musulmans comme une organisation terroriste. L’Égypte, les Émirats arabes unis ou la Grande-Bretagne l’ont fait", tranche-t-elle, dans une tribune publiée dimanche par le JDD.

Selon elle, "la mouvance frériste porte en son sein les théoriciens du djihad" et "il y a urgence".

Et d'ajouter: "Nos aînés ont mis en échec le nazisme, notre génération a le devoir de mettre en échec l’islamisme. Agissez, Monsieur le Président".

"Monsieur Macron, agissez contre l’islamisme (...) La France et l’ensemble des démocraties occidentales sont confrontées à une montée de l’islamisme, qui propage la haine et le sang partout où il s’installe", avance la porte-parole.

Selon elle, "son bras politique a pour projet de conquérir et soumettre les sociétés" et "en France, ses militants ont déjà infiltré une partie des milieux syndicaux, associatifs, éducatifs et politiques".

Face à ce qu'elle qualifie dans un discours offensif de "pieuvre islamiste", elle appelle Emmanuel Macron aux actes, estimant que "la lutte contre l’islam politique ne peut pas se satisfaire d’éléments de langage et ne peut être sacrifiée sur l'autel de la recherche illusoire d’un regain de popularité".

Elle fait référence au discours d'Emmanuel Macron du 25 avril qui a défendu la laïcité et a promis d'être "intraitable" face à ceux qui veulent imposer un "islam politique qui veut faire sécession" en France.

La porte-parole des Républicains demande aussi "la dissolution de toutes les organisations affiliées aux Frères musulmans" dont l'Union des organisations islamiques de France, "adepte des doubles discours" et qui veut, selon elle, "isoler et communautariser les Français de confession musulmane et instaurer un rapport de force avec la République pour la transformer en profondeur".

Partager cet article

Dans la même thématique

Rally at Place de la Republique for the release of activists from the Global Sumud Flotilla
7min

Politique

Garde à vue de Rima Hassan : comment fonctionne l’immunité parlementaire des eurodéputés ?

L’eurodéputée Rima Hassan a été placée en garde à vue jeudi. Ressortie libre dans la soirée, elle, sera jugée le 7 juillet prochain devant le tribunal correctionnel pour « apologie de terrorisme », en raison d’un post publié le 26 mars 2026 sur son compte X. La procédure a entraîné de nombreuses questions au regard de l’immunité parlementaire qui protège les députés européens.

Le

Session of questions to the government at the Senate
3min

Politique

Un nouveau projet de loi contre le séparatisme pour renforcer l’arsenal de 2021

Le gouvernement prépare un nouveau texte législatif visant à renforcer la lutte contre le séparatisme, dans la continuité de la loi adoptée en 2021. Présenté fin avril en Conseil des ministres, ce projet entend combler certaines limites identifiées par l’exécutif, notamment en matière de contrôle des structures et de protection des mineurs.

Le

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
9min

Politique

Sénatoriales : le groupe PS s’attend à une stabilité ou à un léger recul

Après les municipales, le PS espère conserver sa place de second groupe de la Haute assemblée, à l’issue des sénatoriales de septembre. « Je parie sur la stabilité », affirme Patrick Kanner, patron des sénateurs socialistes. Le sénateur du Nord n’exclut cependant pas le scénario du pire, qui serait « une perte sensible » de « 5 sièges ». Le groupe compte aujourd’hui 65 membres.

Le