« Gilets jaunes » : Eric Ciotti  (LR) veut porter plainte après avoir été pris à partie
Le député LR des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a annoncé qu'il allait porter plainte après avoir été "pris à partie" samedi à Nice...

« Gilets jaunes » : Eric Ciotti (LR) veut porter plainte après avoir été pris à partie

Le député LR des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a annoncé qu'il allait porter plainte après avoir été "pris à partie" samedi à Nice...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député LR des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a annoncé qu'il allait porter plainte après avoir été "pris à partie" samedi à Nice en marge d'un rassemblement des "gilets jaunes", mouvement selon lui "volé par l'extrême gauche violente".

Lors d'une scène à laquelle l'AFP a assisté samedi, place Masséna, le parlementaire participait à une foire au livre lorsqu'il a croisé un groupe de manifestants.

Plusieurs l'ont notamment traité de "collabo" et des policiers l'ont aidé à se réfugier dans sa voiture. Sur une vidéo postée par Eric Ciotti sur les réseaux sociaux on entend des manifestants menacer de "cramer (sa) voiture".

"Je dénonce la violence d’activistes d’extrême gauche (...) et porte plainte auprès du procureur de la République pour menaces de mort", a annoncé M. Ciotti.

"Le mouvement des gilets jaunes a été volé par l’extrême gauche violente. Personne ne m’empêchera de soutenir l’ordre, la loi et nos policiers victimes de cette violence", a déclaré M. Ciotti.

M. Ciotti a reçu le soutien du patron de son parti, Les Républicains : "Écœurant ! Honteux déchaînement de haine envers un élu de la République. Tout mon soutien cher @ECiotti", a écrit Laurent Wauquiez dimanche sur Twitter.

Quelques centaines de "gilets jaunes" avaient défilé dans la journée à Nice, dont le chanteur Francis Lalanne, à la tête d'une liste "Alliance Jaune" pour les européennes.

Partager cet article

Dans la même thématique

candidat à Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : à Paris, la campagne se joue-t-elle désormais à coup de likes ? 

À l’approche des élections municipales de 2026, la campagne parisienne se déploie massivement sur les réseaux sociaux. Vidéos courtes, stratégies d’influence et recours à l’intelligence artificielle redéfinissent les codes de la communication politique locale. Mais derrière la course aux vues, des experts interrogent l’impact réel de ces nouveaux outils sur le vote et la démocratie.

Le

Legislatives 2024:  Bureau de vote
8min

Politique

« A quoi bon aller voter car nous avons une seule liste cette fois ? » : les petites communes face au risque de hausse de l’abstention aux municipales

Les deux tiers des communes, essentiellement celles de petite taille, n’ont qu’une seule liste pour les élections municipales. C’est la conséquence directe de la réforme du mode de scrutin pour les communes de moins de 1000 habitants. Il en découle un autre effet : le risque de voir l’abstention progresser dans ces territoires souvent ruraux. C’est la crainte des élus et des sénateurs.

Le

NUPES : Lancement du Parlement
9min

Politique

Municipales : rupture consommée officiellement entre le PS et LFI… au moins jusqu’au second tour

A l’issue d’un Bureau national, les socialistes ont qualifié les propos récents de Jean-Luc Mélenchon « d’antisémites » et rejettent toute possibilité d’un accord national au premier et au second tour des municipales avec LFI. Les Insoumis dénoncent, eux, l’irresponsabilité de la direction du PS, qui selon eux, fait le jeu de l’extrême droite. Mais au soir du premier tour, LFI et le PS devront faire face à la pression de leurs militants respectifs pour trouver un accord dans les cas où la désunion à gauche conduirait à la victoire de la droite ou l’extrême droite.

Le