« Gilets jaunes »: « le débat, oui, le n’importe quoi, non », dit Lecornu
Le ministre chargé des collectivités territoriales s'est élevé jeudi contre les "choses indignes" proférées par certains se...

« Gilets jaunes »: « le débat, oui, le n’importe quoi, non », dit Lecornu

Le ministre chargé des collectivités territoriales s'est élevé jeudi contre les "choses indignes" proférées par certains se...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre chargé des collectivités territoriales s'est élevé jeudi contre les "choses indignes" proférées par certains se revendiquant des "gilets jaunes": "le débat, oui, le n'importe quoi, c'est non", a lancé Sébastien Lecornu, en déplacement dans les Hautes-Alpes.

"On arrête avec les mensonges, les insultes, les menaces... avec celles et ceux qui se comportent comme des casseurs", a estimé M. Lecornu en marge d'une visite dans ce département au côté du ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer à la rencontre des associations et des élus locaux.

Dans la perspective du grand débat national issu de la crise des "gilets jaunes", "notre boulot à nous, ministres, c'est de parler avec l'immensité de nos concitoyens qui sont des gens raisonnables et veulent faire avancer le pays" et ceux "qui n'ont pas envie de dialoguer", a-t-il dit devant la presse.

"Il faut faire la part des choses entre nos concitoyens avec ou sans gilet jaune qui veulent débattre de ce pays, de leur quotidien, de fiscalité, de pouvoir d'achat" et ceux qui profèrent "des choses indignes", comme celles tenues le matin même devant lui par une femme, affirmant que l’État "engagerait des gendarmes étrangers pour gazer et tuer des citoyens français".

cor-cha/fga/nm

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
12min

Politique

« On n’a plus rien à faire avec LFI » : au PS, les voix se multiplient pour couper les ponts avec Jean-Luc Mélenchon, après le décès de Quentin Deranque

Alors que deux collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault font partie des personnes suspectées d’avoir participé aux violences qui ont entrainé la mort du militant identitaire, le PS prend ses distances avec La France Insoumise. François Hollande appelle à rompre tout lien avec LFI. « Le temps de la clarification est venu », ajoute Patrick Kanner. « La France Insoumise ne peut s’affranchir d’un examen de conscience » sur la violence politique, soutient le numéro 1 du PS, Olivier Faure, qui opte cependant pour un ton moins ferme.

Le

« Gilets jaunes »: « le débat, oui, le n’importe quoi, non », dit Lecornu
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le