« Gilets jaunes »: « le débat, oui, le n’importe quoi, non », dit Lecornu
Le ministre chargé des collectivités territoriales s'est élevé jeudi contre les "choses indignes" proférées par certains se...

« Gilets jaunes »: « le débat, oui, le n’importe quoi, non », dit Lecornu

Le ministre chargé des collectivités territoriales s'est élevé jeudi contre les "choses indignes" proférées par certains se...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre chargé des collectivités territoriales s'est élevé jeudi contre les "choses indignes" proférées par certains se revendiquant des "gilets jaunes": "le débat, oui, le n'importe quoi, c'est non", a lancé Sébastien Lecornu, en déplacement dans les Hautes-Alpes.

"On arrête avec les mensonges, les insultes, les menaces... avec celles et ceux qui se comportent comme des casseurs", a estimé M. Lecornu en marge d'une visite dans ce département au côté du ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer à la rencontre des associations et des élus locaux.

Dans la perspective du grand débat national issu de la crise des "gilets jaunes", "notre boulot à nous, ministres, c'est de parler avec l'immensité de nos concitoyens qui sont des gens raisonnables et veulent faire avancer le pays" et ceux "qui n'ont pas envie de dialoguer", a-t-il dit devant la presse.

"Il faut faire la part des choses entre nos concitoyens avec ou sans gilet jaune qui veulent débattre de ce pays, de leur quotidien, de fiscalité, de pouvoir d'achat" et ceux qui profèrent "des choses indignes", comme celles tenues le matin même devant lui par une femme, affirmant que l’État "engagerait des gendarmes étrangers pour gazer et tuer des citoyens français".

cor-cha/fga/nm

Partager cet article

Dans la même thématique

« Gilets jaunes »: « le débat, oui, le n’importe quoi, non », dit Lecornu
3min

Politique

« La température est montée jusqu’à 50 degrés sur la façade de l’immeuble » rappelle cette jeune mère de famille de Pantin.

Confiné pour cause de canicule dans un appartement du centre de Pantin en Seine-Saint-Denis, épuisé par les vagues de chaleur à répétition, soucieux de l’état de santé d’un jeune bébé, Marion raconte, dans ce nouvel épisode de Dialogue Citoyen, comment elle et sa famille ont décidé de quitter la région parisienne quelques jours pour s’extraire de la fournaise dans laquelle ils vivaient depuis des semaines.

Le

« Gilets jaunes »: « le débat, oui, le n’importe quoi, non », dit Lecornu
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le