« Gilets jaunes »: « le débat, oui, le n’importe quoi, non », dit Lecornu
Le ministre chargé des collectivités territoriales s'est élevé jeudi contre les "choses indignes" proférées par certains se...

« Gilets jaunes »: « le débat, oui, le n’importe quoi, non », dit Lecornu

Le ministre chargé des collectivités territoriales s'est élevé jeudi contre les "choses indignes" proférées par certains se...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre chargé des collectivités territoriales s'est élevé jeudi contre les "choses indignes" proférées par certains se revendiquant des "gilets jaunes": "le débat, oui, le n'importe quoi, c'est non", a lancé Sébastien Lecornu, en déplacement dans les Hautes-Alpes.

"On arrête avec les mensonges, les insultes, les menaces... avec celles et ceux qui se comportent comme des casseurs", a estimé M. Lecornu en marge d'une visite dans ce département au côté du ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer à la rencontre des associations et des élus locaux.

Dans la perspective du grand débat national issu de la crise des "gilets jaunes", "notre boulot à nous, ministres, c'est de parler avec l'immensité de nos concitoyens qui sont des gens raisonnables et veulent faire avancer le pays" et ceux "qui n'ont pas envie de dialoguer", a-t-il dit devant la presse.

"Il faut faire la part des choses entre nos concitoyens avec ou sans gilet jaune qui veulent débattre de ce pays, de leur quotidien, de fiscalité, de pouvoir d'achat" et ceux qui profèrent "des choses indignes", comme celles tenues le matin même devant lui par une femme, affirmant que l’État "engagerait des gendarmes étrangers pour gazer et tuer des citoyens français".

cor-cha/fga/nm

Partager cet article

Dans la même thématique

« Gilets jaunes »: « le débat, oui, le n’importe quoi, non », dit Lecornu
6min

Politique

Discours du pape Léon XIV à l'Élysée : « Il a émis une critique très diplomatique de la loi sur la fin de vie », retient la sénatrice Laure Darcos

À l'Élysée, devant le Président de la République, des membres de la société civile, religieuse, des élus et du corps diplomatique, le pape Léon XIV a dénoncé le « risque » et « les dérives » de « l'offre d'une mort programmée ». De quoi satisfaire la petite dizaine de sénateurs présents dans la salle et opposés à la loi sur la fin de vie, comme Laure Darcos. Le pape a également mis en garde sur les dangers du développement de l’intelligence artificielle et a appelé à développer un « discernement éthique ». Il a également souligné que la laïcité ne consistait pas à exclure la religion de l'espace public.

Le