Grâce à la loi sur le non-cumul des mandats, le Sénat se féminise davantage
Avec l’entrée en application de la loi sur le non-cumul des mandats, les femmes sont désormais huit de plus qu’au soir des élections sénatoriales du 24 septembre.

Grâce à la loi sur le non-cumul des mandats, le Sénat se féminise davantage

Avec l’entrée en application de la loi sur le non-cumul des mandats, les femmes sont désormais huit de plus qu’au soir des élections sénatoriales du 24 septembre.
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La féminisation du Sénat a légèrement progressé depuis les élections sénatoriales du 24 septembre. De 29,3% (102 femmes) au soir du renouvellement, leur proportion est passée à 31,8% (110 femmes) le 2 octobre.

L’explication : certains sénateurs ont choisi de démissionner du Parlement pour ne conserver que leur mandat local, en vertu de la loi sur non-cumul des mandats, entrée en application le 1er octobre. Pour remplacer ces ex-sénateurs-maires, des femmes ont fait leur entrée à la Haute assemblée.

Quelques exemples. En Gironde, Nathalie Delattre (Parti radical) succède à Xavier Pintat (LR) et Laurence Harribey (PS) à Alain Anziani (PS). Dans la Sarthe, Nadine Grelet-Certenais (PS) prend le fauteuil de Jean-Claude Boulard (PS), démissionnaire également. Citons aussi le cas du Calvados, où Sonia de la Provôté (UDI) prend la place de Jean-Léonce Dupont (UDI).

En 2014, pour rappel, le Sénat comptait 87 élues, soit une proportion de 25%.

En revanche, l’âge moyen du Sénat est en léger recul. La moyenne était de 61 ans et un mois le 24 septembre, elle atteint désormais 61 ans et dix mois ce 2 octobre.

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