Grand débat: 500.000 contributions remises au gouvernement
Emmanuelle Wargon a annoncé mardi que 500.000 "contributions directes" avaient déjà été remises au gouvernement dans le cadre du...

Grand débat: 500.000 contributions remises au gouvernement

Emmanuelle Wargon a annoncé mardi que 500.000 "contributions directes" avaient déjà été remises au gouvernement dans le cadre du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuelle Wargon a annoncé mardi que 500.000 "contributions directes" avaient déjà été remises au gouvernement dans le cadre du grand débat que la secrétaire d'Etat anime avec son collègue Sébastien Lecornu, dont 200.000 ne sont pas directement des réponses aux questions posées.

Mme Wargon réagissait à l'Assemblée nationale à une question du député communiste Hubert Wulfranc, qui a dénoncé "l'insincérité" du débat lancé par l'exécutif en réponse à la crise des "gilets jaunes", et "la grande désillusion" des Français qui pourrait, selon lui, en résulter.

"La sincérité du grand débat, c'est 1,2 million de personnes qui sont allés sur le site", a répliqué la secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, détaillant que 500.000 contributions directes ont été remontées au gouvernement, dont "300.000 réponses aux questions et près de 200.000 contributions ouvertes".

L'entourage de Mme Wargon a ensuite précisé que 2.500 réunions locales avaient été enregistrées sur le site, dont 700 ont déjà eu lieu - la secrétaire d'Etat avait évoqué par erreur le chiffre de 3.000 réunions déjà tenues dans sa réponse à l'Assemblée.

"Ce sont des citoyens qui débattent en France dans les grandes villes, dans les campagnes, dans tous les départements de France et qui s'approprient les thèmes du débat : la démocratie et la citoyenneté, la justice fiscale et les impôts, les dépenses publiques, le service public et la transition écologique", a-t-elle ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Glucksmann
6min

Politique

Le sénateur Place Publique Bernard Jomier appelle à créer « un intergroupe » rassemblant les pro-Glucksmann au Sénat

« Il va y avoir un travail en commun des sénateurs qui soutiennent Raphaël Glucksmann », soutient le sénateur de Paris, après la victoire écrasante de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate. Il tend notamment « la main » aux sénateurs écologistes, qu’il a rejoints. Mais du côté du groupe PS, l’initiative laisse pour l’heure plus dubitatif.

Le

Bram: Raphael Glucksmann at Les Rencontres de la Gauche
8min

Politique

Présidentielle : de quels moyens va bénéficier Raphaël Glucksmann, désormais candidat du PS, pour faire campagne ?

Officiellement investi pour la campagne présidentielle, Raphaël Glucksmann va pouvoir bénéficier de l’expertise technique et militante du Parti socialiste pour la course à l’Elysée. Du fait de son poids politique, le parti à la rose devrait également être le premier contributeur financier de sa campagne. Le Canard enchaîné évoque un plafond à 2,4 millions d’euros, loin toutefois de ce qui avait été déboursé pour Anne Hidalgo ou Benoît Hamon.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Modernisation de la radio : la proposition de loi de Laurent Lafon pour assouplir la réglementation et soutenir le secteur

Déposée le 16 juin 2026 à l’initiative du sénateur Laurent Lafon, la proposition de loi relative à la modernisation de la radio sera débattue demain en séance publique. Adoptée largement par la Commission de la culture le 7 octobre 2026 et soutenue par les acteurs de la radio, la proposition de loi vise à assouplir la règlementation et favoriser le développement de la radio numérique terrestre dans un contexte de relatif déclin de la radio française.

Le

Paris Students and Police face to face
6min

Politique

Mobilisation lycéenne : le recours aux gardes à vue est-il justifié ?

Depuis le début du mouvement, 6 877 personnes ont été placées en garde à vue, dont une très grande majorité de mineurs. Une mesure de contrainte injustifiée selon plusieurs avocats, qui y voient plutôt une volonté de la part des forces de l’ordre de sanctionner les manifestants.

Le