Grand débat: Bayrou souhaite qu’émerge un « projet de société »
Le président du MoDem François Bayrou a souhaité dimanche qu'émerge du grand débat national un "projet de société", avec...

Grand débat: Bayrou souhaite qu’émerge un « projet de société »

Le président du MoDem François Bayrou a souhaité dimanche qu'émerge du grand débat national un "projet de société", avec...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président du MoDem François Bayrou a souhaité dimanche qu'émerge du grand débat national un "projet de société", avec davantage de "justice" et aussi "des réponses sur la démocratie et la représentation".

Dans la crise des "gilets jaunes", "la question qui a été posée par les Français, c'est +est-ce qu'on peut reprendre notre destin en main+", a déclaré M. Bayrou lors du "Grand Rendez-Vous" organisé par Europe 1, Cnews et Les Echos.

Cela implique selon lui de "formuler un nouveau projet national pour la France". "Face à toutes les puissances de la planète, oui nous pouvons porter un projet de société différent", qui "introduise de la justice dans ce monde tourné vers la création de richesses", a estimé cet allié d'Emmanuel Macron.

Il faut aussi apporter d'après le maire de Pau "des réponses sur la démocratie et la représentation", avec une dose de proportionnelle aux législatives qui soit conséquente.

Il évoque aussi "la nécessité de rendre plus facile l'expression directe des Français", en rendant "plus facile" le référendum d'initiative partagée. Il suggère également de "regarder l'extension du domaine du référendum", par exemple aux "problèmes sociétaux", "sans remettre en cause les principes fondamentaux de la déclaration des droits de l'Homme".

Interrogé sur l'idée du patron de LREM Stanislas Guerini d'un alourdissement de l'impôt sur la fortune immobilière, M. Bayrou se prononce contre. Mais revenir sur la suppression de l'ISF ne doit pas être "une question interdite", selon lui.

Globalement, il salue le succès du grand débat: "lorsque l'on offre à des citoyens de participer à une vraie réflexion, de bonne foi, sur leur avenir, (...) alors ils s'engagent". Et les Français ont vu "un engagement authentique, sincère du président de la République" dans la consultation, d'après lui.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le