Grand débat: Bayrou souhaite qu’émerge un « projet de société »
Le président du MoDem François Bayrou a souhaité dimanche qu'émerge du grand débat national un "projet de société", avec...

Grand débat: Bayrou souhaite qu’émerge un « projet de société »

Le président du MoDem François Bayrou a souhaité dimanche qu'émerge du grand débat national un "projet de société", avec...
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Le président du MoDem François Bayrou a souhaité dimanche qu'émerge du grand débat national un "projet de société", avec davantage de "justice" et aussi "des réponses sur la démocratie et la représentation".

Dans la crise des "gilets jaunes", "la question qui a été posée par les Français, c'est +est-ce qu'on peut reprendre notre destin en main+", a déclaré M. Bayrou lors du "Grand Rendez-Vous" organisé par Europe 1, Cnews et Les Echos.

Cela implique selon lui de "formuler un nouveau projet national pour la France". "Face à toutes les puissances de la planète, oui nous pouvons porter un projet de société différent", qui "introduise de la justice dans ce monde tourné vers la création de richesses", a estimé cet allié d'Emmanuel Macron.

Il faut aussi apporter d'après le maire de Pau "des réponses sur la démocratie et la représentation", avec une dose de proportionnelle aux législatives qui soit conséquente.

Il évoque aussi "la nécessité de rendre plus facile l'expression directe des Français", en rendant "plus facile" le référendum d'initiative partagée. Il suggère également de "regarder l'extension du domaine du référendum", par exemple aux "problèmes sociétaux", "sans remettre en cause les principes fondamentaux de la déclaration des droits de l'Homme".

Interrogé sur l'idée du patron de LREM Stanislas Guerini d'un alourdissement de l'impôt sur la fortune immobilière, M. Bayrou se prononce contre. Mais revenir sur la suppression de l'ISF ne doit pas être "une question interdite", selon lui.

Globalement, il salue le succès du grand débat: "lorsque l'on offre à des citoyens de participer à une vraie réflexion, de bonne foi, sur leur avenir, (...) alors ils s'engagent". Et les Français ont vu "un engagement authentique, sincère du président de la République" dans la consultation, d'après lui.

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