Griveaux: « Toutes les leçons » de l’affaire Benalla « seront tirées à la rentrée »
"Toutes les leçons" de l'affaire Benalla seront "tirées à la rentrée" et "des changements profonds interviendront", a déclaré le...

Griveaux: « Toutes les leçons » de l’affaire Benalla « seront tirées à la rentrée »

"Toutes les leçons" de l'affaire Benalla seront "tirées à la rentrée" et "des changements profonds interviendront", a déclaré le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"Toutes les leçons" de l'affaire Benalla seront "tirées à la rentrée" et "des changements profonds interviendront", a déclaré le porte-parole de l'Elysée Benjamin Griveaux à l'issue du Conseil des ministres.

Ces leçons seront tirées "une fois que les dysfonctionnements auront été clairement établis", notamment par le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler, chargé de cette mission par le président, a-t-il ajouté.

Ces changements ne s'arrêteront "pas aux portes de l'Elysée", selon lui.

"Il faudra tirer les conséquences de cette affaire pour avoir une organisation plus forte mais également plus transparente", a précisé M. Griveaux. "Les faits récents sont la responsabilité d'individus mais les procédures collectives de contrôle ont été défaillantes. Il faudra y remédier".

Le porte-parole a également précisé qu'"une réorganisation des forces de sécurité (de la présidence) semble nécessaire".

Une réflexion a été menée ces derniers mois à l'Elysée en vue de rassembler dans un nouveau pôle les différents services compétents, dont le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), responsable de la protection du président lors des déplacements, et le Commandement militaire, qui sécurise l'Elysée.

La réorganisation du Palais devrait concerner un grand nombre de services, comme le cabinet autour du président ou la cellule de communication.

Il s'agit notamment de poursuivre "la rationalisation" de l'Elysée alors que la situation financière reste tendue malgré les efforts des dernières années, selon la Cour des comptes dans son rapport annuel publié mardi.

Pour 2018, la dotation de la présidence, qui disposait d'un effectif de 822 agents exprimés en équivalent temps plein (ETP) à la fin de l'année dernière, a été fixée à 103 millions d'euros par la loi de finances.

Partager cet article

Dans la même thématique

Griveaux: « Toutes les leçons » de l’affaire Benalla « seront tirées à la rentrée »
3min

Politique

« Je ne souhaite pas participer aux ravages sociaux et écologiques en cours » assume cet étudiant qui a bifurqué 

En 2022, Théophile Duchateau, élève dans l’école d’ingénieur Agro ParisTech, fait partie du groupe de « bifurqueurs », surnommés ainsi après avoir annoncé publiquement lors de la remise de leur diplôme qu’ils préféraient renoncer à une carrière toute tracée dans un grand groupe. Théophile Duchateau, ancien élève ingénieur d’Agro ParisTech partage aujourd’hui sa vie entre son métier dans l’agroforesterie et l’engagement dans une ferme collective. Au micro de Quentin Calmet et face aux sénateurs, il assume une nouvelle forme de « travail » dans l’émission Dialogue citoyen.

Le

Griveaux: « Toutes les leçons » de l’affaire Benalla « seront tirées à la rentrée »
4min

Politique

« L’IA, j’y crois beaucoup » : le préfet de police de Paris défend son utilisation pour la surveillance vidéo des rodéos urbains et des manifestations

Auditionné au Sénat sur la sécurité de l’espace public, le préfet de police de Paris Patrice Faure a défendu le recours à la surveillance vidéo algorithmique pour détecter certains délits et encadrer les manifestations. « Donnez-nous le cadre législatif pour utiliser les moyens technologiques qui existent », a-t-il exhorté devant les sénateurs.

Le

Retailleau ok
7min

Politique

Bruno Retailleau veut rétablir les contrôles à la frontière espagnole : c’est le cas depuis 2015

Suite à la régularisation de 500 000 sans-papiers en Espagne, la droite et l’extrême droite réclament un rétablissement des contrôles à la frontière espagnole. Or, ces contrôles ont été rétablis, théoriquement temporairement, mais sans discontinuer, depuis 2015. Par ailleurs, un titre de séjour délivré par un autre Etat-membre ne permet pas de séjourner légalement en France.

Le