Guillaume Larrivé appelle Macron à un « traité de Marseille » avec les pays d’Afrique et du Golfe
Le député Guillaume Larrivé, secrétaire général délégué au projet des Républicains (LR), a appelé mercredi Emmanuel Macron à la...

Guillaume Larrivé appelle Macron à un « traité de Marseille » avec les pays d’Afrique et du Golfe

Le député Guillaume Larrivé, secrétaire général délégué au projet des Républicains (LR), a appelé mercredi Emmanuel Macron à la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le député Guillaume Larrivé, secrétaire général délégué au projet des Républicains (LR), a appelé mercredi Emmanuel Macron à la tenue à Marseille d'une conférence internationale avec les pays d'Afrique et du Golfe, en vue d'un traité sur l'immigration et le développement.

"J'aimerais que la France prenne l'initiative de réunir à Marseille une grande conférence internationale pour préparer ce que j'appellerais le traité de Marseille sur l'immigration et le développement", a déclaré M. Larrivé sur LCI.

"Pourquoi Marseille ? Parce que c'est au fond la grande ville française européenne et méditerranéenne", a-t-il expliqué.

"On dirait aux pays du Sud, aux pays d'Afrique, d'Afrique du Nord, que l'aide publique au développement versée par les États européens serait désormais conditionnée à un effort de maîtrise de l'immigration", a développé le député de l'Yonne.

"J'aimerais que les pays du Golfe, l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, soient aussi dans cette conférence pour qu'ils nous aident à financer, sur la rive sud de la Méditerranée, des cités internationales d'asile temporaire", a poursuivi M. Larrivé.

"Au lieu d'accepter que 2.000 personnes se soient noyées en Méditerranée depuis le début de l'année", il faut "regarder cette réalité en face, s'en saisir et être un peu créatif, un peu substantiel".

"Le multilatéralisme que prêche Emmanuel Macron, il doit être concret", a conclu M. Larrivé, par ailleurs auteur d'un livre sévère sur les 18 premiers mois du quinquennat ("Le coup d’État Macron, le prince contre la nation", L'Observatoire).

Partager cet article

Dans la même thématique

Guillaume Larrivé appelle Macron à un « traité de Marseille » avec les pays d’Afrique et du Golfe
5min

Politique

Cyberattaque contre le ministère de l’Intérieur : Laurent Nunez va généraliser « la double identification » pour l’accès aux applications 

Un mois après le piratage des serveurs informatiques du ministère de l’intérieur, Laurent Nuñez était auditionné devant la commission des lois du Sénat pour faire le point sur les mesures de sécurité prises depuis. Le ministre a également été interrogé sur l’application de la loi visant à lutter contre le narcotrafic, entrée en vigueur il y a 6 mois. 

Le

6min

Politique

Désinformation en santé : l’exécutif dévoile une stratégie nationale de riposte

Face aux risques pour la santé publique, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a dévoilé lundi les premiers axes d’une stratégie nationale de lutte contre la désinformation médicale. « Priorité stratégique de l’État », cette riposte reposera sur différents outils, dont un Observatoire de la désinformation et un dispositif d’infovigilance réactif. Sans toutefois prévoir de volet sanction.

Le

Paris : Vote on the 2026 budget bill at the Senate
4min

Politique

Budget : le gouvernement réévalue le déficit à la hausse, à 5,4 %, suite à la non-adoption du texte à la fin de l’année

En tenant compte des conséquences fiscales de la non-adoption par le Parlement du budget avant le 31 décembre 2025, le gouvernement revoit sa prévision de déficit public en 2026, avec un solde dégradé de 0,1 point, le portant à – 5,4 % du PIB. De quoi compliquer la tâche des députés, avant même le début de l’examen du budget en nouvelle lecture…

Le

Questions to the government at the National Assembly
7min

Politique

Procès en appel de Marine le Pen : quelle défense pour maintenir sa candidature à la présidentielle ?

A la veille de son procès en appel pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires européens de son parti, Marine Le Pen joue sa dernière carte pour pouvoir participer à la présidentielle. En première instance, la députée avait nié farouchement les faits et écopé d’une peine de 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. En appel, adoptera-t-elle la même stratégie ?

Le