Hollande égratigne Macron et s’interroge sur l’alternative
François Hollande, en visite dimanche à Tulle (Corrèze), a égratigné Emmanuel Macron, en s'interrogeant sur "qui" pourrait...

Hollande égratigne Macron et s’interroge sur l’alternative

François Hollande, en visite dimanche à Tulle (Corrèze), a égratigné Emmanuel Macron, en s'interrogeant sur "qui" pourrait...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

François Hollande, en visite dimanche à Tulle (Corrèze), a égratigné Emmanuel Macron, en s'interrogeant sur "qui" pourrait incarner l'alternative si son successeur à l'Elysée échouait, hypothèse que l'ancien président socialiste n'exclut pas.

"Si ce pouvoir-là échoue et c'est possible, à la fois par les décisions qu'il prend, injustes, par des comportements excessifs, ou par l'absence de résultats. Mais qui ? Qui sera là pour le rendez-vous démocratique?", a déclaré François Hollande, lors d'un discours dans son ancien fief électoral.

"Qui peut prendre la place ? Qui peut offrir une perspective ? C'est une grande question qui est posée à tous. Alors quand on regarde l'ensemble de la vie politique, comment être rassuré ?", s'est interrogé l'ex-président.

Un peu plus tard lors d'une brève séance de micros tendus après son discours, François Hollande a une nouvelle fois égratigné l'actuel chef de l'Etat.

Interrogé sur les conseils de réorientation donnés par Emmanuel Macron à un jeune horticulteur au chômage, François Hollande a répondu: "Il faut parler à l'individu, à ce qu'il est et pas forcément parler en fonction de ses propres pensées. Il ne faut pas asséner une vérité, il faut aller la rechercher dans son interlocuteur. Et si on parle de l'autre on arrivera à le convaincre, si on parle de soi, on sera hautain et arrogant."

Partager cet article

Dans la même thématique

Hollande égratigne Macron et s’interroge sur l’alternative
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le