Hulot peut être « fier de son bilan » affirme l’Elysée
Nicolas Hulot, démissionnaire du gouvernement mardi matin, peut être "fier de son bilan" au ministère de la Transition écologique...

Hulot peut être « fier de son bilan » affirme l’Elysée

Nicolas Hulot, démissionnaire du gouvernement mardi matin, peut être "fier de son bilan" au ministère de la Transition écologique...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Nicolas Hulot, démissionnaire du gouvernement mardi matin, peut être "fier de son bilan" au ministère de la Transition écologique, a commenté l'Elysée auprès de l'AFP, écartant un remaniement dans l'immédiat.

Après ce départ annoncé par le ministre sur France Inter, "la détermination reste totale pour poursuivre dans la même direction et avec le même niveau d'ambition", affirme la présidence.

"On est certain que notre bilan lui fera regretter sa décision", selon l'entourage du président Emmanuel Macron.

"Nicolas Hulot peut être fier de son bilan. En 14 mois, le bilan de ce gouvernement en matière d'environnement est le meilleur depuis de nombreuses années", assure l'Elysée. Il cite le retrait programmé des centrales à charbon ou de la centrale nucléaire de Fessenheim, l'arrêt du projet controversé d'aéroport de Notre-Dame des Landes, le dossier du glyphosate ou la promotion de l'alimentation bio.

"Il y aura un remaniement mais pas dans l'immédiat", précise la présidence. Il ne devrait pas intervenir avant le retour, prévu jeudi en fin de journée, d'Emmanuel Macron de sa visite au Danemark, où il est arrivée en milieu de matinée, et en Finlande. A moins que Nicolas Hulot ne soit remplacé sans attendre par un autre membre du gouvernement.

Un conseil des ministres se tiendra vendredi matin à l'Elysée, suivi du séminaire gouvernemental de rentrée.

L'Elysée confirme par ailleurs que Nicolas Hulot n'a pas prévenu le président, comme il l'a dit lui-même sur France Inter. "Il n'y a eu aucun échange entre eux depuis la réunion sur la chasse", lundi en fin d'après midi, précise-t-elle.

A l'Elysée, on ne cache pas que le scénario d'une démission soudaine du numéro deux du gouvernement avait été envisagé. "On savait que c'était un risque possible" car Nicolas Hulot avait "évoqué à plusieurs reprises le sujet", selon une source. "Nous sommes conscients que la tâche de ministre, bien qu'exaltante, peut être frustrante, notamment lorsqu'on est issu de la société civile et qu'on voudrait que les choses aillent plus vite", précise-t-elle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Iran Israel Usa : U.S. and Israeli Forces Strike Tehran as Part of Major Military Offensive
7min

Politique

Iran : « Les institutions iraniennes peuvent continuer de fonctionner quand bien même leurs dirigeants seraient éliminés »

Après la confirmation de la mort du guide suprême ce dimanche 1er mars, l’Iran rentre dans l’après-Khamenei. Que prévoient les institutions iraniennes pour remplacer le guide suprême ? Le régime peut-il tenir après avoir perdu son chef ? Qui pourrait émerger pour le remplacer ? La chercheuse Amélie M. Chelly, auteure de Iran : autopsie du chiisme politique (Ed. du Cerf), répond à nos questions.

Le

President Donald Trump Returns to the White House, Washington, District of Columbia, United States – 01 Mar 2026
8min

Politique

Guerre en Iran : comment Donald Trump peut-il justifier l’intervention auprès des Américains ?

En participant aux côtés de Israel à l’opération militaire en Iran, Donald Trump pourrait déconcerter son électorat qui a voté pour la promesse de la fin des guerres américaines au Moyen-Orient, coûteuses en hommes et en deniers publics. Depuis le début des frappes samedi matin, le président américain et son administration peinent à justifier cette opération tout en n’excluant pas l’envoi de troupes au sol. Rédhibitoire pour une bonne partie de la population américaine.

Le

Hulot peut être « fier de son bilan » affirme l’Elysée
3min

Politique

Guerre en Iran : « La France est en guerre depuis ce matin », estime le général Vincent Desportes

Dans un contexte de contagion de la guerre à l’ensemble du Moyen-Orient après l’intervention israélo-américaine en Iran, la France a annoncé mener « des actions défensives proportionnées. » Une position qui implique de « prendre part » à cette guerre, explique le général Vincent Desportes, qui a aussi rappelé que les intérêts politiques et économiques poursuivis par Donald Trump dans cette intervention.

Le