« Il n’y a pas d’affaire Mélenchon » déclare Emmanuel Maurel
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le député européen Emmanuel Maurel, s’est exprimé sur « l’affaire Mélenchon » avec qui il vient de sceller une alliance pour les élections européennes.

« Il n’y a pas d’affaire Mélenchon » déclare Emmanuel Maurel

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le député européen Emmanuel Maurel, s’est exprimé sur « l’affaire Mélenchon » avec qui il vient de sceller une alliance pour les élections européennes.
Public Sénat

Par Yann Quercia

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Alors qu’il vient tout juste de quitter le Parti socialiste, le député européen Emmanuel Maurel, et La France insoumise veulent «présenter ensemble une liste commune» aux élections européennes. Emmanuel Maurel est revenu sur la semaine judiciaire et médiatique compliquée de la France Insoumise : « ll n'y a pas d'affaire Mélenchon. Si j'étais provocateur, je dirais qu'il y a une affaire Macron. Si dans n’importe quel pays d’Europe, un leader de l’opposition faisait l’objet d’une perquisition avec cent policiers mobilisés pour des sujets totalement mineurs, même en France nous dirions que ce n’est pas possible. »

Le député européen regrette « une absence de solidarité » avec Jean –Jean-Luc Mélenchon : « On s’intéresse aux conséquences mais on ne s’intéresse pas aux causes. Que cela le mette en colère, je trouve ça absolument normal compte tenu du caractère disproportionné et inédit d’une telle opération. Si cela s’était passé sous De Gaulle, je peux vous dire que toute la gauche aurait été dans la rue pour dire que les droits de l’opposition sont bafoués.»

Emmanuel Maurel conclut en évoquant un traitement à deux vitesses de cette affaire : « Je regrette cette absence de solidarité car on s’éloigne de plus en plus des principes parmi lesquels : les droits de la défense. On ne peut pas laisser au parquet une telle affaire. Je suis pour le respect des institutions républicaines mais c’est une affaire politique et je suis surpris que quasiment personne dans la presse française ne pose cette question (…) Il y a un traitement à deux vitesses selon que l'on soit opposant ou partisan. »

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