Investiture LREM pour le perchoir: Richard Ferrand élu dès le 1er tour
Richard Ferrand est en passe de devenir le prochain président de l'Assemblée nationale, après avoir obtenu lundi dès le 1er tour...

Investiture LREM pour le perchoir: Richard Ferrand élu dès le 1er tour

Richard Ferrand est en passe de devenir le prochain président de l'Assemblée nationale, après avoir obtenu lundi dès le 1er tour...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Richard Ferrand est en passe de devenir le prochain président de l'Assemblée nationale, après avoir obtenu lundi dès le 1er tour l'investiture du groupe des députés LREM réunis à Tours, selon des chiffres officiels.

M. Ferrand a recueilli 64,26% des suffrages, devant la présidente de la Commission du développement durable Barbara Pompili (29,21%), la députée de l'Isère Cendra Motin (5,15%) et celui du Tarn Philippe Folliot (1,37%).

En raison de la majorité absolue que détient le groupe LREM à l'Assemblée nationale (312 députés sur 577), M. Ferrand est quasiment assuré d'accéder au perchoir mercredi, en remplacement de François de Rugy, à l'issue d'un vote dans l'hémicycle programmé après la séance de questions au gouvernement.

Le député du Finistère a immédiatement salué "un vote de confiance, un vote sur fond d'adhésion aux propositions" qu'il a pu faire.

"Je suis surtout très satisfait de la manière dont s'est déroulé le processus de désignation de notre candidat", a ajouté l'ancien socialiste, âgé de 56 ans, à l'issue du scrutin qui a réuni 299 votants sur les 310 inscrits du groupe.

M. Ferrand a également vanté le "climat fraternel" d'une "campagne interne" pourtant disputée, plusieurs députés, notamment soutiens de Mme Pompili, invoquant le besoin de renouvellement et de féminisation des plus hautes fonctions de l'Etat.

Le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Christophe Castaner a pour sa part salué "un choix massif", "clair" et "un choix de cohérence".

M. Ferrand, proche d'Emmanuel Macron dont il a été un des tout premiers soutiens, va ainsi céder sa place de président de groupe, occupée depuis juin 2017.

"Le bureau du groupe sera réuni ce soir (lundi) par Richard Ferrand pour que demain matin (mardi) la matinée soit consacrée aux modalités de l'élection d'un nouveau président de groupe", qui se déroulera probablement mardi 18 septembre, a fait savoir le groupe LREM dans un communiqué.

Partager cet article

Dans la même thématique

Investiture LREM pour le perchoir: Richard Ferrand élu dès le 1er tour
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le