Jacob (LR) dénonce « une dérive monarchique » de Macron
Le chef de file des députés Les Républicains Christian Jacob a dénoncé jeudi "une dérive monarchique" d'Emmanuel Macron, le...

Jacob (LR) dénonce « une dérive monarchique » de Macron

Le chef de file des députés Les Républicains Christian Jacob a dénoncé jeudi "une dérive monarchique" d'Emmanuel Macron, le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le chef de file des députés Les Républicains Christian Jacob a dénoncé jeudi "une dérive monarchique" d'Emmanuel Macron, le sommant à nouveau de "s'expliquer face aux Français" sur l'affaire Benalla.

Dire que cette affaire "n'intéresse pas les Français, c'est vraiment se moquer des gens", a affirmé M. Jacob sur franceinfo, après les propos tenus mercredi soir par le chef de l'Etat selon lesquels ce n'est pas un sujet dont ils "parlent".

"On est en face d'une affaire très grave, le président de la République doit s'expliquer, il doit s'expliquer face aux Français, il ne doit pas le faire avec morgue, avec provocation comme il a pu le faire jusque-là", a-t-il poursuivi. "C'est une intervention solennelle qui doit être faite".

Pour M. Jacob, "il y a une dérive monarchique à la tête de l'Etat". "Le président de la République n'est pas à la tête d'une entreprise privée sur ses fonds propres dont il pourrait disposer comme il veut, il est président de la République de la 5e puissance du monde".

M. Jacob a confirmé que la motion de censure des députés LR serait déposée "vendredi soir", pour être examinée "entre lundi et mercredi", selon "le choix du gouvernement".

Il a répété qu'elle avait pour objectif "d'obliger le gouvernement à s'expliquer", affirmant que "le gouvernement porte une responsabilité lourde aussi, le gouvernement a failli, le gouvernement conduit la politique de la nation donc il dispose de l'administration et il est responsable devant le Parlement".

Partager cet article

Dans la même thématique

Green party leaders attend Stephane Baly campaign rally in Lille
7min

Politique

Municipales 2026 : l’heure est à « l’introspection » chez les écologistes au lendemain de la perte de plusieurs grandes villes  

Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Annecy… les écologistes ont subi de nombreuses pertes aux élections municipales après leur percée de 2020. Le signe d’un parti qui peine, à l’inverse d’il y a six ans, à apparaitre comme une force motrice à gauche, à l’heure où les propositions écologiques locales sont reprises par ses adversaires, y compris à droite.

Le

Gregory Doucet,Municipal and metropolitan elections in Lyon Vote
6min

Politique

Municipales à Lyon : victoire à la Pyrrhus pour les écologistes, qui perdent la Métropole

La victoire de Grégory Doucet à Lyon a médiatiquement éclipsé la défaite des écologistes à la Métropole, alors que celle-ci dispose d’un budget et de compétences bien plus importantes. La droite conduite par Véronique Sarselli dispose d’une majorité confortable, si la coalition formée autour de Jean-Michel Aulas se maintient telle quelle.

Le

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027
7min

Politique

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027

Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.

Le

Paris : Rachida Dati after the results of the first round of France s  2026 municipal elections of Paris
11min

Politique

« On a fait tout ce qu’il fallait faire pour perdre » : Rachida Dati, anatomie d’une cuisante défaite à Paris

ANALYSE – Rachida Dati a perdu son pari électoral dans la capitale, même si elle reste maire du 7e arrondissement. Entre les effets de bord de la loi PLM, qu'elle a elle-même soutenue, et les tensions locales avec Horizons et Renaissance malgré un passage au gouvernement, retour sur une campagne où la cheffe de file de la droite parisienne, réputée pour son franc-parler et sa détermination, semble avoir fini par se couper d’une partie de son électorat.

Le