Jacob (LR) dénonce « une dérive monarchique » de Macron
Le chef de file des députés Les Républicains Christian Jacob a dénoncé jeudi "une dérive monarchique" d'Emmanuel Macron, le...

Jacob (LR) dénonce « une dérive monarchique » de Macron

Le chef de file des députés Les Républicains Christian Jacob a dénoncé jeudi "une dérive monarchique" d'Emmanuel Macron, le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le chef de file des députés Les Républicains Christian Jacob a dénoncé jeudi "une dérive monarchique" d'Emmanuel Macron, le sommant à nouveau de "s'expliquer face aux Français" sur l'affaire Benalla.

Dire que cette affaire "n'intéresse pas les Français, c'est vraiment se moquer des gens", a affirmé M. Jacob sur franceinfo, après les propos tenus mercredi soir par le chef de l'Etat selon lesquels ce n'est pas un sujet dont ils "parlent".

"On est en face d'une affaire très grave, le président de la République doit s'expliquer, il doit s'expliquer face aux Français, il ne doit pas le faire avec morgue, avec provocation comme il a pu le faire jusque-là", a-t-il poursuivi. "C'est une intervention solennelle qui doit être faite".

Pour M. Jacob, "il y a une dérive monarchique à la tête de l'Etat". "Le président de la République n'est pas à la tête d'une entreprise privée sur ses fonds propres dont il pourrait disposer comme il veut, il est président de la République de la 5e puissance du monde".

M. Jacob a confirmé que la motion de censure des députés LR serait déposée "vendredi soir", pour être examinée "entre lundi et mercredi", selon "le choix du gouvernement".

Il a répété qu'elle avait pour objectif "d'obliger le gouvernement à s'expliquer", affirmant que "le gouvernement porte une responsabilité lourde aussi, le gouvernement a failli, le gouvernement conduit la politique de la nation donc il dispose de l'administration et il est responsable devant le Parlement".

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le