Jean Arthuis nommé représentant spécial pour l’apprentissage par la ministre du Travail
Muriel Pénicaud vient de nommer  le député européen Jean Arthuis représentant spécial de la Ministre du Travail chargé du développement d’Erasmus pro pour l’apprentissage.

Jean Arthuis nommé représentant spécial pour l’apprentissage par la ministre du Travail

Muriel Pénicaud vient de nommer  le député européen Jean Arthuis représentant spécial de la Ministre du Travail chargé du développement d’Erasmus pro pour l’apprentissage.
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Erasmus, le programme d’échange d’étudiants et d’enseignants entre les universités, les grandes écoles européennes et des établissements d’enseignement à travers le monde, a déjà bénéficié à 615 000 étudiants français depuis sa création, en 1987, « mais seulement à 25 600 apprentis » souligne la ministre du Travail. Une « différence » à laquelle elle compte remédier par l’intermédiaire de Jean Arthuis, qui est désormais chargé auprès d’elle du développement d’Erasmus pro pour l’apprentissage.

Le député européen devra « identifier les freins à la mobilité au niveau national et européen », ainsi que « formuler des propositions d’action pour favoriser la mobilité des apprentis » avec un objectif : porter le nombre d’apprentis à 15 000 d’ici 2022, soit doubler leur nombre actuel.

Cela impliquera notamment de créer un « statut de l’apprenti mobile », mais également « d’adapter les référentiels et les outils pédagogiques à la mobilité », précise Muriel Pénicaud dans son communiqué.  Jean Arthuis sera aussi chargé de rédiger un guide pratique de la mobilité, de développer une application dédiée et de préparer la prochaine Journée franco-allemande du 22 janvier prochain consacrée à la mobilité des apprentis. Par ailleurs, les financements dédiés devront être augmentés.

Le représentant spécial de la Ministre du Travail chargé du développement d’Erasmus pro pour l’apprentissage devra enfin « travailler en étroite collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Jean Arthuis nommé représentant spécial pour l’apprentissage par la ministre du Travail
5min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs 

Alors que se tiendra le 28 juin, les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie sur une proposition de loi du Sénat pour parvenir à un consensus sur l’élargissement du corps électoral aux natifs de l’Archipel. Mais l’exécutif compte aller plus loin en y intégrant également leurs conjoints. Auditionnée mercredi par la commission des lois du Sénat, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou s’est vu opposer une fin de recevoir par les élus. 

Le

Paris: Examens projets de loi Senat
8min

Politique

Gérald Darmanin recule sur le plaider-coupable : « Un mauvais service rendu aux victimes », dénonce la rapporteure du texte au Sénat

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin a, largement, revu à la baisse la portée du dispositif de plaider-coupable, la réforme phare et controversée de son projet de loi sur la justice criminelle, adopté au Sénat le mois dernier. Face à la pression des avocats, le ministre propose désormais d’exclure du dispositif tous les crimes sexuels et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises. « Certains se servent des victimes contre l’intérêt », dénonce Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et co-rapporteure du texte.

Le

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le