Jean-Marie Le Pen hospitalisé, mais ses jours « pas en danger »
Le cofondateur du Front national, Jean-Marie Le Pen, 90 ans, a été hospitalisé mardi soir, près de Paris, en raison d'une "fièvre...

Jean-Marie Le Pen hospitalisé, mais ses jours « pas en danger »

Le cofondateur du Front national, Jean-Marie Le Pen, 90 ans, a été hospitalisé mardi soir, près de Paris, en raison d'une "fièvre...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le cofondateur du Front national, Jean-Marie Le Pen, 90 ans, a été hospitalisé mardi soir, près de Paris, en raison d'une "fièvre persistante", mais ses jours ne sont "pas en danger", a annoncé son entourage à l'AFP.

"L'entourage médical de M. Jean-Marie Le Pen a estimé nécessaire une hospitalisation afin de prévenir toute complication", a écrit dans un communiqué son cabinet.

L'ancien dirigeant du Front national, rebaptisé en juin Rassemblement national (RN), "est d'humeur positive" mais il a dû "reporter la plupart de ses engagements dans les prochains jours", a précisé son conseiller, Lorrain de Saint Affrique.

M. Le Pen, qui a présidé le FN pendant près de 40 ans, avait déjà été hospitalisé une dizaine de jours en juin près de Paris, pour une "complication pulmonaire dangereuse" d'origine bactérienne, après une première hospitalisation pour une grippe contractée début avril. Il avait fêté ses 90 ans à l'hôpital, le 20 juin.

Sa fille, Marine Le Pen, qui lui a succédé en 2011, lui avait rendu visite alors que le père et la fille sont politiquement brouillés. Marine Le Pen avait exclu son père du FN en 2015 pour ses propos polémiques sur les chambres à gaz.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the  Cour des Comptes in Paris
7min

Politique

Nouvel impôt sur la fortune, taxe sur les holdings, révision du Pacte Dutreil : les pistes de la Cour des comptes accueillies froidement par la majorité sénatoriale

Dans une note destinée à nourrir le débat public, la Cour des comptes préconise une légère hausse de la fiscalité du patrimoine via la création d'un nouvel impôt sur la fortune personnelle, une taxe sur les holdings ou encore la révision du Pacte Dutreil. Ces pistes sont destinées à répondre « au sentiment d'injustice, qui altère le consentement à l'impôt », mais vont à rebours de la position de la majorité sénatoriale pour qui le redressement de l'économie passe au contraire par un allégement de charges et la facilitation des transmissions des biens professionnels.

Le

Jean-Marie Le Pen hospitalisé, mais ses jours « pas en danger »
2min

Politique

Primaire du PS : Boris Vallaud se dit « peiné et consterné du ton que prend cette campagne »

Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.

Le