Juppé abandonne la vie politique, « l’envie » l’a quitté
"L'envie me quitte tant le contexte change" dans la vie politique: Alain Juppé, qui part pour le Conseil constitutionnel, a...

Juppé abandonne la vie politique, « l’envie » l’a quitté

"L'envie me quitte tant le contexte change" dans la vie politique: Alain Juppé, qui part pour le Conseil constitutionnel, a...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

"L'envie me quitte tant le contexte change" dans la vie politique: Alain Juppé, qui part pour le Conseil constitutionnel, a expliqué jeudi des sanglots dans la voix qu'il quittait Bordeaux "pour ne pas faire le mandat de trop".

"L'esprit public est devenu délétère", a-t-il expliqué, évoquant "le discrédit des hommes et des femmes politiques, la stigmatisation des élites, la montée de la violence sous toutes ses formes" et "un climat général infecté par les mensonges et les haines que véhiculent les réseaux sociaux".

Lors d'une conférence de presse dans les salons de l'Hôtel de ville, l'ancien Premier ministre, âgé de 73 ans, a expliqué qu'il se refusait à "désigner un dauphin". "Nous ne sommes pas en monarchie", a-t-il ajouté.

Celui qui a été près d'un quart de siècle maire de Bordeaux a expliqué qu'il prendrait ses fonctions au Conseil Constitutionnel début mars et qu'il démissionnerait alors de tous ses mandats.

Partager cet article

Dans la même thématique

Juppé abandonne la vie politique, « l’envie » l’a quitté
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

Juppé abandonne la vie politique, « l’envie » l’a quitté
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

Juppé abandonne la vie politique, « l’envie » l’a quitté
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le