L’ancien maire du Havre estime qu' »Édouard Philippe est le maire dont Paris a besoin »
Antoine Rufenacht, ancien maire du Havre qui avait laissé son siège en 2010 à Édouard Philippe, estime jeudi dans une tribune que...

L’ancien maire du Havre estime qu' »Édouard Philippe est le maire dont Paris a besoin »

Antoine Rufenacht, ancien maire du Havre qui avait laissé son siège en 2010 à Édouard Philippe, estime jeudi dans une tribune que...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Antoine Rufenacht, ancien maire du Havre qui avait laissé son siège en 2010 à Édouard Philippe, estime jeudi dans une tribune que le Premier ministre serait "le maire dont Paris a besoin".

"La multiplication des candidatures pour 2020 profite à l'équipe sortante. C'est maintenant qu'il faut prendre les décisions et c'est le président de la République qui a les cartes en main. Pour qu'il y ait un bon candidat à Paris, il suffirait qu'il laisse son Premier ministre, Édouard Philippe, partir en tête de liste", fait valoir le prédécesseur de M. Philippe à la mairie du Havre dans cette tribune publiée dans Le Figaro.

"Il a l'étoffe d'un grand capitaine capable de trouver les bons vents et de hisser la voilure municipale", juge encore celui qui fut en son temps un proche de Jacques Chirac.

Le texte relance l'hypothèse d'une candidature de l'actuel locataire de Matignon aux municipales dans la capitale, un temps évoquée par certains marcheurs. L'idée avait toutefois perdu de son souffle ces dernières semaines dans la majorité, notamment après la relance du quinquennat à la suite du succès de la liste macroniste aux Européennes.

Matignon a indiqué jeudi qu'"Édouard Philippe (avait) une relation quasi filiale avec Antoine Rufenacht". "Elle ne s'est jamais démentie avec le temps, même depuis qu'il a accepté, contre son avis, la mission que lui a confiée le président. Le succès de son gouvernement et de la majorité présidentielle est son unique objectif. C'est pourquoi il n'est pas engagé dans la préparation des municipales", a poursuivi l'entourage du Premier ministre.

LREM doit par ailleurs désigner, en principe la semaine prochaine, sa tête de liste à Paris. Benjamin Griveaux, Cédric Villani, Hugues Renson, Anne Lebreton et Antonio Duarte sont candidats.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le