L’interdiction des véhicules les plus polluants dans le Grand Paris va « dans le sens de l’Histoire » pour Brune Poirson
L'interdiction des véhicules les plus polluants à partir de juillet décidée par la métropole du Grand Paris "va dans le sens de l...

L’interdiction des véhicules les plus polluants dans le Grand Paris va « dans le sens de l’Histoire » pour Brune Poirson

L'interdiction des véhicules les plus polluants à partir de juillet décidée par la métropole du Grand Paris "va dans le sens de l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'interdiction des véhicules les plus polluants à partir de juillet décidée par la métropole du Grand Paris "va dans le sens de l'Histoire", a jugé mardi la secrétaire d'Etat à la Transition écologique Brune Poirson.

Le président LR de la Métropole du Grand Paris, Patrick Ollier, "prend des mesures (...) contre le diesel qui sont encore plus drastiques que les mesures du gouvernement", a dit Brune Poirson sur Radio Classique.

"C'est en cohérence avec notre politique en matière de transition écologique, ça va dans le sens de l'Histoire", a dit la secrétaire d'Etat, sans vouloir "juger du bien fondé ou pas des politiques locales", a-t-elle précisé.

"C'est une bonne chose, mais il faut le faire en accompagnant aussi ceux pour qui c'est le plus difficile", a-t-elle ajouté. "Si on veut réussir la transition écologique, il faut impérativement qu'elle soit solidaire".

La mesure prise par la Métropole du Grand Paris concerne les véhicules diesel de plus de 18 ans et essence de plus de 21 ans, dans un large périmètre autour de la capitale.

Face à la fronde contre la hausse des carburants et aux manifestations prévues le 17 novembre, le gouvernement veut "continuer à trouver des solutions pour améliorer les dispositifs qui existent déjà", a-t-elle indiqué, en mentionnant la prime à la conversion et le chèque énergie.

"Il y en a déjà qui fonctionnent" et "on travaille à de nouvelles politiques publiques, à des nouvelles mesures", a-t-elle indiqué, précisant que "les discussions entre ministres ne sont pas finies".

"Il s'agit-là (...) d'entendre une partie de la colère et des difficultés de certains Français", a-t-elle poursuivi.

Partager cet article

Dans la même thématique

L’interdiction des véhicules les plus polluants dans le Grand Paris va « dans le sens de l’Histoire » pour Brune Poirson
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le