La confiance en Macron et Philippe en légère hausse (+2) selon un sondage
La cote de confiance d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe est en légère hausse (+2) en juillet, après deux mois de forte...

La confiance en Macron et Philippe en légère hausse (+2) selon un sondage

La cote de confiance d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe est en légère hausse (+2) en juillet, après deux mois de forte...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La cote de confiance d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe est en légère hausse (+2) en juillet, après deux mois de forte baisse, selon un sondage Harris Interactive réalisé de mardi à jeudi et publié samedi.

Avec 42% d'opinions positives chacun, le chef de l'Etat et son Premier ministre progressent de 5 points auprès des Français interrogés qui n'expriment aucune préférence partisane.

En pleine affaire Benalla, ils cèdent en revanche du terrain auprès de tous ceux qui expriment une préférence politique, y compris pour La République en marche (-7 pour Macron, -4 pour Philippe), selon cette enquête pour le site Délits d'Opinion, un site spécialisé dans l'analyse de l’opinion publique.

Au lendemain de la victoire de la France en Coupe du monde de football, le chef de l'Etat gagne notamment 11 points en un mois auprès des moins de 35 ans. Il en perd au contraire 5 chez les plus de 65 ans.

"Celles et ceux qui ont cru surfer sur +une tempête dans un verre d’eau+ ont échoué", a réagi samedi sur Twitter le président du groupe LREM de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, pour lequel "les Français ne se laissent plus avoir ni manipuler". "Une mauvaise nouvelle pour les irresponsables qui voulaient faire de la faute professionnelle d’un homme une affaire d’Etat", selon ce proche d'Emmanuel Macron.

L'un des porte-parole du groupe, Gilles Le Gendre, a renchéri avec des mots très proches: "Sondage conforme à ce que députés @LaREM_AN entendent dans leurs circonscriptions : pour les Français, la faute d'un homme ne fait pas une affaire d'Etat. Nos oppositions, qui espéraient y voir l'antidote à leur coma profond, en sont pour leurs frais".

Ce regain de confiance profite aux membres du gouvernement, dont la cote moyenne reste cependant limitée (30%, +3). La ministre des sports Laura Flessel (49%, +8), Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères, 46%, +4), Jean-Michel Blanquer (Education, 42%, +4) et Nicolas Hulot (Transition écologique, 42%, +4) profitent notamment de cette embellie.

Le maire de Bordeaux Alain Juppé reste pour sa part en tête des autres personnalités politiques (36%, +2), devant Christiane Taubira (30%, -1) et Xavier Bertrand (29%, +4), dans un classement orienté globalement à la hausse.

Enquête réalisée en ligne du 24 au 26 juillet auprès de 966 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Montrouge: Entretiens politiques sur l energie avec Terra Nova
9min

Politique

Présidentielle : devant ses amis réunis à la questure du Sénat, François Hollande se prépare et met en garde contre les « candidatures de témoignage »

L’ancien chef de l’Etat, qui aspire à la redevenir, a réuni ses fidèles mercredi soir à la questure du Sénat. François Hollande, qui sortira un livre début septembre, planche sur « quelques grandes idées ». S’il n’est pas encore déclaré, il espère être en situation pour pouvoir se lancer. Mais pour lui, l’éventuel retour à l’Elysée ne passera pas par la case primaire.

Le

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le