La direction du RN décidera début janvier de sa tête de liste aux européennes
La direction du Rassemblement national (RN, ex FN) se réunira début janvier pour décider qui sera sa tête de liste aux élections...

La direction du RN décidera début janvier de sa tête de liste aux européennes

La direction du Rassemblement national (RN, ex FN) se réunira début janvier pour décider qui sera sa tête de liste aux élections...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La direction du Rassemblement national (RN, ex FN) se réunira début janvier pour décider qui sera sa tête de liste aux élections européennes, un poste pour lequel le nom de Jordan Bardella, chef des jeunes RN, circule avec insistance.

Le RN a réuni lundi matin son bureau exécutif, qui compte 9 dirigeants y compris sa présidente Marine Le Pen, mais la tête de liste aux européennes de mai ne figurait pas à l'ordre du jour, a-t-on appris de sources concordantes.

L'instance dirigeante "a eu lieu ce matin et n'a pas décidé de la tête de liste", selon ces sources. Cette question sera tranchée en bureau exécutif "début janvier", probablement le lundi 7, et fera l'objet d'un vote.

Outre l'hypothèse de Jordan Bardella, l'eurodéputé et ancien vice-président du parti Nicolas Bay estime qu'il n'est pas "le moins légitime" à conduire la liste compte tenu de ses responsabilités de coprésident du groupe du RN au Parlement européen.

Agé de 23 ans, étudiant en géographie d'origine italienne, M. Bardella est membre du bureau national (instance de direction élargie) du RN et directeur de Génération nation, la structure des jeunes du parti. Il est également l'un des porte-paroles du RN.

La liste du RN aux européennes de mai 2019 sera présentée officiellement le 13 janvier.

Marine Le Pen figurera sur la liste en position non éligible, car elle préfère conserver son mandat de députée nationale, mais elle entend bien mener la campagne.

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le