La France « de retour » et veut un « nouveau contrat mondial », clame Macron à Davos
"France is back", "la France est de retour", a lancé mercredi le président français Emmanuel Macron sous les applaudissement des...

La France « de retour » et veut un « nouveau contrat mondial », clame Macron à Davos

"France is back", "la France est de retour", a lancé mercredi le président français Emmanuel Macron sous les applaudissement des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"France is back", "la France est de retour", a lancé mercredi le président français Emmanuel Macron sous les applaudissement des grands patrons et dirigeants politiques réunis à Davos, où il a aussi réclamé un "nouveau contrat mondial".

"Il était interdit d'échouer en France et interdit de réussir", a affirmé le président français dans un discours au Forum économique mondial, lui qui veut encourager au contraire à "prendre des risques", et qui a longuement détaillé ses réformes en anglais.

C'est en français que le chef de l’État a poursuivi sa longue allocution, pour réclamer un "nouveau contrat mondial" face à une mondialisation "qui tire le monde vers le bas".

Sans quoi, a-t-il averti, "les extrémismes gagneront dans 10 ou 15 ans dans tous les pays."

Emmanuel Macron a par exemple appelé les multinationales, dont beaucoup ont envoyé leur état-major dans la très chic station de ski suisse, à "renoncer à l'optimisation fiscale à tout crin".

Les gouvernements devraient eux avoir des "stratégies fiscales coordonnées au niveau international", notamment pour taxer les géants du numérique "qui ne paient pas d'impôts", a dit le président français.

S'il vient de baisser le taux d'imposition des sociétés, tout comme d'ailleurs le président américain Donald Trump, attendu jeudi à Davos, Emmanuel Macron n'en a pas moins appelé à cesser la "course au moins-disant" fiscal entre Etats.

Le président français souhaite par exemple que les Etats-Unis et la Chine rejoignent une initiative d'harmonisation fiscale menée par l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris Caf Nationale inauguration
8min

Politique

Politique familiale, allocations, crèches : que proposent les candidats à la présidentielle ?

Alors qu’Edouard Philippe met sur la table la création d’une allocation familiale unique de 350 euros, Gabriel Attal se penche sur les familles monoparentales, quand Bruno Retailleau propose un revenu familial de 240 euros par mois dès le premier enfant, et Marine Le Pen la préférence nationale pour les familles françaises candidate à un HLM. L’écologiste Marine Tondelier propose elle un congé d’allaitement choisi et indemnisé. Revue de détails.

Le

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
6min

Politique

Le vote du premier tour de la primaire du PS perturbé par une cyberattaque

Alors que quelque 140 000 électeurs sont invités à exprimer leur préférence pour le premier tour de la primaire organisée à gauche, les opérations de vote sont perturbées depuis l’ouverture du scrutin ce vendredi matin. Les organisateurs font état d’une cyberattaque visant à saturer la plateforme de connexion. Les trois partis à l’origine de cette primaire, dont le Parti socialiste et Place publique, ont saisi la justice.

Le

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
5min

Politique

Préférence nationale : la proposition du RN de taxer l’embauche de travailleurs étrangers inquiète les entrepreneurs

Dans le contre-budget du RN présenté cette semaine par Marine Le Pen et Jordan Bardella, figure une mesure passée relativement inaperçue. Elle vise à taxer l’embauche d’un étranger extra-communautaire de 1 000 euros par an. La mesure a suscité un fort rejet de la part des syndicats patronaux qui rappellent au RN le principe de réalité du marché du travail.

Le

France – Manifestation en soutien aux lyceens
5min

Politique

141 lycées fermés ce vendredi : les lycéens continuent de se mobiliser pour dénoncer leurs conditions d’apprentissage

Dix-neuf jours après les premières mobilisations, les lycéens continuent de manifester pour dénoncer le manque de professeurs, la pression liée à Parcoursup ou encore la dégradation du bâti scolaire. Ce vendredi matin, les portes de 141 lycées sont restées fermées en raison des blocus. En début de semaine, entre 400 et 500 établissements étaient concernés par ces fermetures, selon le ministre de l’Education nationale, Edouard Geffray.

Le