Larcher à Pécresse: « nous avons encore un espace politique commun à reconstruire »
Le président LR du Sénat Gérard Larcher a estimé samedi avoir "encore un espace politique commun à reconstruire" avec Valérie...

Larcher à Pécresse: « nous avons encore un espace politique commun à reconstruire »

Le président LR du Sénat Gérard Larcher a estimé samedi avoir "encore un espace politique commun à reconstruire" avec Valérie...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président LR du Sénat Gérard Larcher a estimé samedi avoir "encore un espace politique commun à reconstruire" avec Valérie Pécresse, qui a quitté Les Républicains en juin.

La présidente de la région Ile-de-France a claqué la porte de LR après la débâcle du parti aux élections européennes (8,48%). Elle réunit ses soutiens, dont une vingtaine de parlementaires, samedi à Brive, en Corrèze, le même jour que l'université d'été des Républicains à La Baule (Loire-Atlantique).

"Je respecte sa décision mais je crois que nous avons encore une histoire et un espace politique commun à reconstruire", a déclaré M. Larcher, dans un message vidéo diffusé à la réunion de rentrée de Mme Pécresse et de son mouvement Libres!

"Je sais aussi que nous serons unis ensemble et unis aux côtés de nos candidats pour les prochaines élections municipales", en mars 2020 a ajouté le sénateur des Yvelines, qui participera également avec Valérie Pécresse, le 12 septembre, à une convention sur les banlieues.

Dans un entretien vendredi au Parisien, Mme Pécresse a estimé que Gérard Larcher, qui veut rebâtir un parti "de droite et du centre", avait eu "la bonne vision: il faudra tous nous rassembler. A un moment donné, on sera tous réunis".

Le président du Sénat a entrepris de sillonner la France pour rebâtir le parti en s'appuyant sur les maires, "clés de voûte de la République", et des conventions thématiques, qui déboucheront sur une grande convention le 10 octobre.

"Valérie est une amie" et "elle a comme moi la passion du territoire et de l'engagement au plus près du terrain", a encore dit M. Larcher, pour qui le mouvement Libres! de Mme Pécresse est "un acteur de ce travail" de reconstruction.

Gérard Larcher doit également s'exprimer samedi midi devant les Républicains à la Baule.

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le