Larcher tend la main à Macron pour renouer le dialogue
Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a tendu la main mercredi à Emmanuel Macron, se disant "disponible" pour un "dialogue en...

Larcher tend la main à Macron pour renouer le dialogue

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a tendu la main mercredi à Emmanuel Macron, se disant "disponible" pour un "dialogue en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a tendu la main mercredi à Emmanuel Macron, se disant "disponible" pour un "dialogue en vérité" avec le président de la République après les tensions provoquées par l'affaire Benalla.

"Je crois qu'il y a tous les atouts pour que nous puissions nous parler. En tous les cas, moi je suis disponible", a déclaré M. Larcher sur Cnews en revenant sur sa relation avec le chef de l'Etat.

"Le président de la République m'a peut-être regardé pendant un long moment comme le représentant syndical du monde des élus et des territoires", a-t-il d'abord fait remarquer.

"Nous sommes, c'est vrai, différents, peut-être faut-il que le président écoute plus, c'est ce qu'il est en train de faire. Et l'accueil sympathique et républicain que nous avons ensemble ne suffit pas à créer les conditions d'un dialogue en vérité", a-t-il ensuite expliqué.

Interrogé alors sur ce qu'il faudrait faire pour que ce dialogue ait lieu, le président du Sénat a répondu: "Il faut que nous nous retrouvions, que nous nous parlions, y compris quand il y a des moments" de tension, ajoutant que "se parler, c'est toujours mieux".

Le Sénat a choisi le 21 mars de saisir la justice non seulement du cas de l'ancien collaborateur de l'Élysée Alexandre Benalla, mais aussi de ceux de trois hauts responsables de la présidence, décision vécue comme une déclaration de guerre par la majorité présidentielle.

"Nous n'avons dit que le droit, il y a pas de mauvais coup politique, je vous le dis les yeux dans les yeux", s'est défendu une nouvelle fois M. Larcher.

Partager cet article

Dans la même thématique

Green party leaders attend Stephane Baly campaign rally in Lille
7min

Politique

Municipales 2026 : l’heure est à « l’introspection » chez les écologistes au lendemain de la perte de plusieurs grandes villes  

Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Annecy… les écologistes ont subi de nombreuses pertes aux élections municipales après leur percée de 2020. Le signe d’un parti qui peine, à l’inverse d’il y a six ans, à apparaitre comme une force motrice à gauche, à l’heure où les propositions écologiques locales sont reprises par ses adversaires, y compris à droite.

Le

Gregory Doucet,Municipal and metropolitan elections in Lyon Vote
6min

Politique

Municipales à Lyon : victoire à la Pyrrhus pour les écologistes, qui perdent la Métropole

La victoire de Grégory Doucet à Lyon a médiatiquement éclipsé la défaite des écologistes à la Métropole, alors que celle-ci dispose d’un budget et de compétences bien plus importantes. La droite conduite par Véronique Sarselli dispose d’une majorité confortable, si la coalition formée autour de Jean-Michel Aulas se maintient telle quelle.

Le

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027
7min

Politique

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027

Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.

Le

Paris : Rachida Dati after the results of the first round of France s  2026 municipal elections of Paris
11min

Politique

« On a fait tout ce qu’il fallait faire pour perdre » : Rachida Dati, anatomie d’une cuisante défaite à Paris

ANALYSE – Rachida Dati a perdu son pari électoral dans la capitale, même si elle reste maire du 7e arrondissement. Entre les effets de bord de la loi PLM, qu'elle a elle-même soutenue, et les tensions locales avec Horizons et Renaissance malgré un passage au gouvernement, retour sur une campagne où la cheffe de file de la droite parisienne, réputée pour son franc-parler et sa détermination, semble avoir fini par se couper d’une partie de son électorat.

Le