Larcher tend la main à Macron pour renouer le dialogue
Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a tendu la main mercredi à Emmanuel Macron, se disant "disponible" pour un "dialogue en...

Larcher tend la main à Macron pour renouer le dialogue

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a tendu la main mercredi à Emmanuel Macron, se disant "disponible" pour un "dialogue en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a tendu la main mercredi à Emmanuel Macron, se disant "disponible" pour un "dialogue en vérité" avec le président de la République après les tensions provoquées par l'affaire Benalla.

"Je crois qu'il y a tous les atouts pour que nous puissions nous parler. En tous les cas, moi je suis disponible", a déclaré M. Larcher sur Cnews en revenant sur sa relation avec le chef de l'Etat.

"Le président de la République m'a peut-être regardé pendant un long moment comme le représentant syndical du monde des élus et des territoires", a-t-il d'abord fait remarquer.

"Nous sommes, c'est vrai, différents, peut-être faut-il que le président écoute plus, c'est ce qu'il est en train de faire. Et l'accueil sympathique et républicain que nous avons ensemble ne suffit pas à créer les conditions d'un dialogue en vérité", a-t-il ensuite expliqué.

Interrogé alors sur ce qu'il faudrait faire pour que ce dialogue ait lieu, le président du Sénat a répondu: "Il faut que nous nous retrouvions, que nous nous parlions, y compris quand il y a des moments" de tension, ajoutant que "se parler, c'est toujours mieux".

Le Sénat a choisi le 21 mars de saisir la justice non seulement du cas de l'ancien collaborateur de l'Élysée Alexandre Benalla, mais aussi de ceux de trois hauts responsables de la présidence, décision vécue comme une déclaration de guerre par la majorité présidentielle.

"Nous n'avons dit que le droit, il y a pas de mauvais coup politique, je vous le dis les yeux dans les yeux", s'est défendu une nouvelle fois M. Larcher.

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le

FRA – ELECTIONS MUNICIPALES – LR RETAILLEAU
10min

Politique

« Il faut qu’il abatte son jeu et rentre sur le terrain » : Bruno Retailleau pourrait être candidat officiel des LR pour 2027 dès dimanche

Les militants LR sont appelés à choisir le mode de désignation de leur candidat ce week-end. Mais entre primaire fermée, primaire semi-ouverte et président du parti propulsé candidat, c’est la troisième option qui tient la corde. De quoi permettre au président des LR de lancer le second étage de la fusée et dévoiler son programme « de rupture ». Un meeting est en préparation avant l’été. Il pourrait se faire au Parc floral de Paris, le 20 juin.

Le

Larcher tend la main à Macron pour renouer le dialogue
4min

Politique

Loi-cadre sur les transports : « Nous allons donner des moyens supplémentaires pour investir dans les transports », promet le ministre Philippe Tabarot

Alors que le projet de loi-cadre sur les transports est examiné en séance au Sénat, Philippe Tabarot a égrené les grandes lignes de « son » texte, jeudi 16 avril, au micro de Public Sénat. Le ministre des transports veut assurer la pérennité des financements du secteur, notamment via les recettes des péages autoroutiers et un nouveau contrat avec SNCF Réseau.

Le

Marine Le Pen and Jordan Bardella Hold Campaign Rally in Chalons-en-Champagne
6min

Politique

Présidentielle : « Une inclinaison libérale plus prononcée au RN, incarnée par Jordan Bardella, ne sera pas forcément de nature à rebuter son électorat »

Jeudi et vendredi, les cadres du RN se retrouvent dans un lieu secret pour « un séminaire présidentiel ». Le parti, qui est toujours suspendu à la décision de la Cour d’appel sur l’inéligibilité de Marine Le Pen, n’est pas encore tout à fait en ordre de marche. Au fil des mois, Jordan Bardella semble s’éloigner de la ligne souverainiste et étatiste prônée lors des précédentes campagnes présidentielles. Faut-il y voir un antagonisme ou une manière d'accéder à un dernier territoire de conquête électorale ?

Le