Le Foll: le PS doit être en tête d’une liste de gauche aux Européennes
Le Parti socialiste doit occuper la première place d'une éventuelle liste unissant des partis de gauche aux Européennes, affirme...

Le Foll: le PS doit être en tête d’une liste de gauche aux Européennes

Le Parti socialiste doit occuper la première place d'une éventuelle liste unissant des partis de gauche aux Européennes, affirme...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Parti socialiste doit occuper la première place d'une éventuelle liste unissant des partis de gauche aux Européennes, affirme dimanche dans le JDD le maire PS du Mans Stéphane Le Foll, un proche historique de l'ancien président François Hollande.

"Pour ne pas disparaître, le PS devrait s'effacer ? Ce n'est pas mon idée. Ne pas voir la tête de liste serait un problème", explique l'ancien ministre de l'Agriculture.

La gauche s'avance plus dispersée et affaiblie que jamais vers le scrutin européen du 26 mai. Selon un récent sondage Ifop Fiducial, la liste de la France Insoumise recueillerait 9,5% des suffrages, celle d'Europe Écologie Les Verts 6,5%, celle du PS 4%, celle de Générations (Benoît Hamon) 2,5% et celle du PCF 2,5%.

Le premier secrétaire du PS Olivier Faure "a dit qu'il prendrait ses responsabilités" et donc la tête d'une liste PS si nécessaire, "je le soutiens", poursuit M. Le Foll, car "dans ce moment difficile, il faut porter le message socialiste et en première ligne".

L'ancien directeur de cabinet de François Hollande au PS conteste en revanche le projet de M. Faure de faire, lundi dans un discours, l'inventaire du bilan du président socialiste (2012-2017).

Pour Stéphane Le Foll, "l'inventaire du quinquennat, nous aurions dû le faire plus tôt. Le faire aujourd'hui, en plein mouvement des gilets jaunes, c'est une erreur. Dix-huit mois après l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir, les Français veulent connaître nos réponses d'aujourd'hui. Pas celles d'hier".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

Le Foll: le PS doit être en tête d’une liste de gauche aux Européennes
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

Le Foll: le PS doit être en tête d’une liste de gauche aux Européennes
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le

36071660134
5min

Politique

« La République a besoin de votre voix » : au Sénat, collégiens et lycéens dissertent sur la liberté d’expression lors d’un concours d’éloquence

Plusieurs dizaines de collégiens et lycéens, principalement originaires de Seine-Saint-Denis, se sont affrontés lors de la 8ème édition du Concours d'éloquence de la jeunesse, lundi 13 avril, au Sénat. L’occasion de philosopher sur les limites de la liberté d’expression et d’ « affirmer sa place dans la société », comme les y a invités le sénateur Ahmed Laouedj.

Le