Le gouvernement a présenté ses vœux à Macron
Le gouvernement a présenté vendredi ses voeux au président Emmanuel Macron à l'Elysée au début du premier Conseil des ministres...

Le gouvernement a présenté ses vœux à Macron

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Le gouvernement a présenté vendredi ses voeux au président Emmanuel Macron à l'Elysée au début du premier Conseil des ministres de l'année, qui se tient dans un contexte social toujours tendu.

Les ministres sont arrivés à pied à l'Elysée après avoir pris le petit déjeuner au ministère de l'Intérieur, tout proche, comme le veut la tradition pour les voeux.

A cette occasion, Christophe Castaner a proposé des macarons de sa ville de Forcalquier (Alpes de Haute-Provence) et offert un sablier à chacun de ses collègues.

A l'issue du Conseil des ministres, les membres du gouvernement devaient déjeuner ensemble à l'Elysée, où ils se retrouveront aussi mercredi pour un séminaire de rentrée destiné à fixer le cap des prochains mois.

Dans ses voeux aux Français le 31 décembre, Emmanuel Macron s'était déclaré "déterminé à mener tous les combats présents et à venir".

Ce Conseil des ministres se tient à la veille de "l'acte VIII" des "gilets jaunes", avec des appels lancés sur les réseaux sociaux à de nouveaux rassemblements dans plusieurs villes.

Le gouvernement compte sur le "grand débat national" qui, prévu pour durer jusqu'à la mi-mars, vise à faire remonter les propositions des citoyens, "gilets jaunes" compris, sur la vie démocratique ou la réforme de l'Etat. Emmanuel Macron a annoncé qu'il adresserait à la mi-janvier une "lettre aux Français" pour "cadrer les thèmes du débat".

Discret depuis ses voeux du Nouvel An, Emmanuel Macron a effectué jeudi, avec son épouse Brigitte, une visite sans la presse au service Pédiatrie de l'hôpital Gustave Roussy, spécialisé dans la lutte contre le cancer, a indiqué l'établissement.

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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Autre dossier, le COM (le Contournement Ouest de Montpellier), une voie qui doit relier deux autoroutes pour désengorger la circulation en centre-ville, dont les travaux doivent démarrer cette année, est contesté par les adversaires du maire sortant. « Le COM permettra de contourner Montpellier plutôt que d’envoyer tout le trafic vers l’avenue de la Liberté. C’est financé par les péages », a défendu Michaël Delafosse. « Hors de question. C’est notre A69 à nous. C’est une aberration environnementale, les arbres coupés… C’est une 10 voix qui va passer sous les fenêtres des Montpelliérains », a dénoncé la candidate LFI. Mohed Altrad s’y est montré lui favorable mais à condition que le COM ne soit pas payant pour les Montpelliérains. Sécurité En ce qui concerne la police municipale, Nathalie Oziol, a défendu son désarmement. « Il faut que la police municipale devienne une police de proximité qui fasse le lien avec les habitants ». 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