Le groupe écologiste du Sénat disparaît
Après 6 ans d’existence, c’est la fin du groupe écologiste du Sénat. Il n’a pas survécu au départ du sénateur André Gattolin qui a rejoint, cette semaine, le nouveau groupe LREM de la Haute assemblée.

Le groupe écologiste du Sénat disparaît

Après 6 ans d’existence, c’est la fin du groupe écologiste du Sénat. Il n’a pas survécu au départ du sénateur André Gattolin qui a rejoint, cette semaine, le nouveau groupe LREM de la Haute assemblée.
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Au Sénat, il faut rassembler 10 parlementaires pour pouvoir former un groupe. Et les écologistes ne sont plus que neuf suite au départ d’André Gattolin, parti rejoindre le nouveau groupe La République En Marche, présidé par François Patriat. Dans un communiqué, les élus prennent acte de cette décision « qui prive ses membres de temps de parole et de moyens humains pour continuer de porter la parole écologiste au sein de l’Institution ». Les signataires rappellent que leur groupe, créé en 2011, a été « le premier de l’histoire du Parlement Français ». À l’Assemblée nationale, le groupe écologiste s’est constitué un an plus tard et a été dissous en mai 2016.

Les anciens membres du groupe écologiste du Sénat rappellent leur bilan législatif : « loi sur les lanceurs d’alerte, loi sur les ondes électromagnétiques, loi encadrant l’utilisation des produits phytosanitaires, loi supprimant la publicité dans les programmes de télévision jeunesse, avancées en matière de droits des LGBT, promotion de la défense verte, actions en faveur de la santé environnementale et d’une agriculture responsable ».

« Aujourd'hui, l’urgence écologique est telle que l’écologie politique reviendra tôt ou tard en force dans les Institutions » veulent-ils croire.

Le groupe  a été présidé successivement par Jean-Vincent Placé, puis par un tandem Corinne Bouchoux/Jean-Vincent Placé et enfin par Jean Desessard. De retour à Haute Assemblée, l’ancien secrétaire d’État a choisi d’intégrer le groupe socialiste plutôt que de retourner dans son groupe d'origine.

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