Le parti Agir est « la plateforme de notre avenir », estime Raffarin
L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a appelé dimanche à ce que Agir devienne "la plateforme de notre avenir", lors du...

Le parti Agir est « la plateforme de notre avenir », estime Raffarin

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a appelé dimanche à ce que Agir devienne "la plateforme de notre avenir", lors du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a appelé dimanche à ce que Agir devienne "la plateforme de notre avenir", lors du congrès fondateur de ce parti qui réunit d'ex-LR qui se veulent "constructifs" à l'endroit du gouvernement.

"Vous êtes un lieu où, à la fois, on va rencontrer des idées, les émettre, et essayer par contagion de développer votre propre stratégie", a lancé M. Raffarin, qui s'exprimait à l'ouverture d'un congrès qui doit se clore par une intervention d'Alain Juppé.

Aucun des deux anciens locataires de Matignon n'est pour autant membre de ce parti.

"Vous êtes la plateforme centrale sur laquelle on peut passer", a poursuivi l'ancien sénateur, aujourd'hui sans mandat électif, en estimant que la famille du centre droit était "dispersée" dans "une sorte de quatre-quarts" : "une part chez LR", "une part chez Macron", "une part sans domicile fixe" et le quatrième quart chez Agir.

Le nouveau parti, qui compte neuf députés - ils siègent dans un groupe parlementaire commun avec l'UDI - se veut "plus européen que LR, plus attaché aux classes moyennes que la majorité, plus démocrate que les extrêmes", a expliqué l'ancien Premier ministre.

La question des élections européennes doit notamment être au cœur de ce congrès, réuni en Seine-et-Marne.

La position du parti quant à une liste autonome ou de coalition, le cas échéant avec LREM, pour les élections de mai prochain, qui devait initialement être annoncée lors de ce grand raout, a été reportée sine die.

Si certains cadres, dont l'ancien ministre Frédéric Lefebvre, sont favorables à une large alliance avec les macronistes, les tenants d'un baptême électoral solitaire - voire d'une coalition avec les amis de Valérie Pécresse - se font également entendre.

"Nous devons être les plus européens sur l'échiquier politique français, c'est ça qui vous mènera à avoir les bonnes alliances", a prévenu Jean-Pierre Raffarin, en rappelant que le nouveau parti avait "besoin d'alliés" et qu'on ne fera pas l'Europe tout seul".

Partager cet article

Dans la même thématique

Le parti Agir est « la plateforme de notre avenir », estime Raffarin
3min

Politique

Présidentielle 2027 : « J’ai toujours considéré que Jean-Luc Mélenchon était le vote inutile à gauche », souligne Patrick Kanner

Le président des sénateurs socialistes ne se montre pas surpris par les intentions de vote élevées, que recueille le leader de la France insoumise, dans notre baromètre Odoxa. L’ancien ministre des Sports rappelle qu’une campagne présidentielle est un « marathon » et que l’enjeu pour la gauche est de faire émerger un candidat capable de l’emporter face au Rassemblement national au second tour.

Le

Le parti Agir est « la plateforme de notre avenir », estime Raffarin
3min

Politique

Deux TGV Paris-Nice immobilisés : le ministre des Transports plaide en faveur « d’un projet de loi-cadre » pour augmenter les investissements sur le rail

Deux TGV Paris-Nice immobilisés plusieurs heures lundi après-midi au nord de Lyon après une rupture de caténaire, sont arrivés avec sept heures de retard dans la nuit. Sans électricité, les deux trains n’étaient plus climatisés. Au micro de Public Sénat, le ministre des Transports, Philippe Tabarot chiffre à 4 milliards et demi d’euros les investissements pour que le réseau fonctionne de « manière beaucoup plus optimum » lors de fortes chaleurs.

Le

Le parti Agir est « la plateforme de notre avenir », estime Raffarin
5min

Politique

Sénatoriales : le RN évoque des « contacts » avec des élus LR et centristes pour constituer un groupe

A l’approche des élections sénatoriales, le Rassemblement national a confirmé son objectif de constituer un groupe à la Haute assemblée avec son allié UDR. Lors d’une conférence de presse au siège du parti, Christopher Szczurek, sénateur LR du Pas-de-Calais évoque même des « contacts » avec des sénateurs LR et centristes tentés par l’aventure.

Le