« Le positionnement de Royal » est « pathétique », tacle Boutih
Le député de l’Essonne s’en est vivement pris à la ministre de l’Ecologie, qui ne cache pas sa sympathie pour Emmanuel Macron en vue de l'élection présidentielle.

« Le positionnement de Royal » est « pathétique », tacle Boutih

Le député de l’Essonne s’en est vivement pris à la ministre de l’Ecologie, qui ne cache pas sa sympathie pour Emmanuel Macron en vue de l'élection présidentielle.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Invité de Parlement hebdo sur les chaînes parlementaires, le député PS de l’Essonne Malek Boutih, soutien de Manuel Valls pour la primaire de la gauche, a vivement critiqué Ségolène Royal. N’ayant pas annoncé publiquement vers qui se portait son soutien pour l’élection présidentielle, la ministre de l’Ecologie ne cache pourtant pas sa sympathie pour Emmanuel Macron dans les médias, et dans le même temps ne cesse d’égratigner Manuel Valls. Un positionnement qui agace le député.

« Sincèrement, je trouve ça pathétique » estime Malek Boutih. « C’est une femme pour qui j’ai eu beaucoup de respect (…) mais elle n’est pas à la hauteur de ce qu’elle était ».

« Finir comme ça avec des phrases revanchardes en attendant son poste à l’ONU, ce n’est pas terrible ».

Des propos très durs, alors que le député de l’Essonne avait soutenu Ségolène Royal pendant la primaire de la gauche en 2006. « Qui aime bien châtie bien » justifie-t-il.

Il demande à Ségolène Royal de prendre clairement position, à trois mois du premier tour de la présidentielle.

« Si elle veut soutenir Emmanuel Macron, elle n’a qu’à le faire. Mais les petits pas feutrés de la petite bourgeoisie socialiste, ça suffit ».

 

Partager cet article

Dans la même thématique

« Le positionnement de Royal » est « pathétique », tacle Boutih
9min

Politique

Tensions à l’Association des maires de France : David Lisnard assure ne pas « faire entrer la présidentielle dans l’AMF, ceux qui me le reprochent le font »

Mis en cause par la gauche et le centre pour sa double casquette entre la présidentielle et l’association des maires de France, dont le congrès approche, le président de l’AMF, David Lisnard, n’y voit que des « vaguelettes pré-électorales ». S’il est réélu, il se mettra en retrait le temps de la campagne et « il y aura donc une direction collégiale » à l’AMF. Sur le fond, il défend les libertés locales et propose la création d’« un impôt universel local », mais « moins d’impôts nationaux ».

Le