« Les commerçants à Paris sont à bout de souffle » estime Catherine Dumas
Au micro de « Sénat 360 », la sénatrice (LR) de Paris, Catherine Dumas souhaite que l’État « apporte un soutien » aux commerçants parisiens, qui sont « à bout de souffle » après les manifestations successives de « gilets jaunes ».

« Les commerçants à Paris sont à bout de souffle » estime Catherine Dumas

Au micro de « Sénat 360 », la sénatrice (LR) de Paris, Catherine Dumas souhaite que l’État « apporte un soutien » aux commerçants parisiens, qui sont « à bout de souffle » après les manifestations successives de « gilets jaunes ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors qu’Édouard Philippe a annoncé des mesures pour lutter contre les violences pendant les manifestations des « gilets jaunes », Catherine Dumas, sénatrice (LR) de Paris, a réagi, au micro de Public Sénat, aux conséquences de l’épisode XVIII : « Une fois de plus la violence a déferlé sur Paris. Pour la 18e fois, donc c’est quand même énorme.  Et l’autorité de l’État a été complètement foulée aux pieds. »

La sénatrice (LR) estime également qu’il y a eu « des dysfonctionnements dans la chaîne de commandement ».

Quant à l’impact pour Paris et son image, Catherine Dumas est catégorique : « Il y a un impact économique très fort. On sait que les 17 épisodes ont fait un manque à gagner de 170 millions d’euros. Le 18e est aussi très conséquent. C’est évidemment des pertes de chiffres d’affaires pour tous les commerces. »

 « Au-delà de l’image de Paris, c’est l’image de la France qui est touchée » ajoute-t-elle.

Demain mardi, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, va être auditionné devant le Sénat, pour parler des préjudices subis par les commerçants. « Il faut que le ministre de l’Économie prenne en compte l’ensemble des dégâts (…) de cet épisode mais également des précédents » assure la sénatrice. « Les commerçants sont à bout de souffle (…) Il faut que l’État absolument apporte un soutien. »

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

« Que ce soit sur le trottoir ou sur l’écran, c’est le même calvaire » : une proposition de loi pour lutter contre le proxénétisme en ligne

Depuis la crise du Covid, les inscriptions sur les plateformes Mym et OnlyFans ont bondi. Ces sites, mettant en lien direct créatrices et consommateurs, permettent de monétiser des contenus intimes, avec leur lot de dérives. Une proposition de loi visant à sanctionner les acheteurs et à élargir le champ de l’infraction de proxénétisme au numérique, a été déposée au Sénat par Marie Mercier (LR).

Le