Les députés LFI sont le « grain de sable » de la macronie, selon Mélenchon
Le chef de file de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon a présenté jeudi son groupe parlementaire comme "le grain de sable" de...

Les députés LFI sont le « grain de sable » de la macronie, selon Mélenchon

Le chef de file de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon a présenté jeudi son groupe parlementaire comme "le grain de sable" de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le chef de file de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon a présenté jeudi son groupe parlementaire comme "le grain de sable" de la macronie, défendant un rôle d'"éclaireur" dans un pays en proie à une situation "volcanique".

Le groupe, qui compte 17 députés, est "le grain sable qui a permis d'enrayer à de nombreuses occasions" la mécanique macroniste, a affirmé M. Mélenchon à l'ouverture des journées parlementaires de LFI à l'Assemblée, qui se tenaient dans la foulée à huis clos jusqu'à vendredi.

"Nous étions les petits nouveaux et nous sommes les meilleurs", a-t-il clamé. Mais "ce n'est pas sans mal", a ajouté le patron du groupe, notant notamment que la rentrée parlementaire a "renoué avec le cycle des horaires incroyables", avec l'examen du projet de loi agriculture qui s'est achevé à 5 heures du matin samedi.

Défendant une identité à "creuser et approfondir" dans un contexte "particulièrement volcanique" sur le plan social, économique et avec "des défis écologiques qui ne sont pas relevés", M. Mélenchon a affirmé que LFI n'avait "pas pour objectif de devenir comme les autres" mais de jouer "le rôle d'éclaireur, c'est-à-dire de rendre compréhensible ce qui se passe".

"Nous serons en effet ceux qui prennent le temps d'expliquer même si cela exaspère nos collègues de La République En Marche qui trouvent qu'on parle trop au Parlement", a-t-il promis, alors que les tensions sont récurrentes avec la majorité.

"Même si nous condamnons la Ve République, parce que nous appelons à une VIe qui mettrait fin à la monarchie présidentielle (...) nous n'avons jamais cessé de nous situer dans le cadre parlementaire", a-t-il assuré, estimant que c'est "ce système lui-même que la macronie met en danger", et qui "se retrouve cul par dessus tête", suite à l'affaire Benalla.

Partager cet article

Dans la même thématique

Les députés LFI sont le « grain de sable » de la macronie, selon Mélenchon
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le