« Les substitutions de populations, c’est une réalité » juge le maire FN Sanchez
Julien Sanchez, porte-parole du Front national et maire de Beaucaire (Gard), a déclaré jeudi que "les substitutions de...

« Les substitutions de populations, c’est une réalité » juge le maire FN Sanchez

Julien Sanchez, porte-parole du Front national et maire de Beaucaire (Gard), a déclaré jeudi que "les substitutions de...
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Julien Sanchez, porte-parole du Front national et maire de Beaucaire (Gard), a déclaré jeudi que "les substitutions de populations, c'est une réalité", dans une allusion à la théorie radicale et contestée du "remplacement" de la population française par une population immigrée.

"Le problème de l'immigration en France est une immigration-invasion aujourd'hui, avec des centaines de milliers de migrants qui arrivent sur le territoire européen et qui constituent une difficulté pour notre pays", a affirmé M. Sanchez sur CNews.

"Parce que contrairement à l'immigration qu'on a connue il y a 30 ans ou 40 ans, cette immigration n'est pas européenne et nous avons évidemment de grandes divergences avec cette immigration", a-t-il ajouté.

"Les substitutions de populations, c'est une réalité. Lorsque vous avez aujourd'hui également des gens qui n'osent plus mettre leurs enfants dehors l'après-midi pour jouer à Calais, lorsque vous avez des personnes âgées qui s'osent plus sortir passée une certaine heure, oui c'est un problème réel. Lorsque des policiers se font agresser également, c'est un problème", a poursuivi l'élu frontiste.

"Il faut donc couper les pompes aspirantes de l'immigration", selon lui.

Cette thèse du "grand remplacement", soutenue par l'écrivain Renaud Camus, est l'objet de réserves de la part de la présidente du FN Marine Le Pen. Mais elle est reprise par nombre de cadres frontistes, dont l'ancienne députée Marion Maréchal-Le Pen.

Elle postule que l'on substituerait en France une population européenne, qui serait par essence blanche et chrétienne, par une population maghrébine ou noire, et musulmane, selon un plan plus ou moins orchestré.

Julien Sanchez s'est défendu début janvier d'être "islamophobe" après avoir supprimé les menus de substitution au porc à la cantine de sa ville et décidé de servir du porc tous les lundis.

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