LFI dénonce les « méthodes pourries » de Marine Le Pen
Adrien Quatennens, député LFI du Nord, a dénoncé mercredi "les méthodes pourries de l’extrême droite rance de Marine Le Pen" qui...

LFI dénonce les « méthodes pourries » de Marine Le Pen

Adrien Quatennens, député LFI du Nord, a dénoncé mercredi "les méthodes pourries de l’extrême droite rance de Marine Le Pen" qui...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Adrien Quatennens, député LFI du Nord, a dénoncé mercredi "les méthodes pourries de l’extrême droite rance de Marine Le Pen" qui a surnommé mardi LFI "la France islamiste".

La présidente du Rassemblement national a estimé mardi, en meeting dans l'Yonne, que la France insoumise "devrait s'appeler la France islamiste", en dénonçant son "refus de tout contrôle aux frontières, (...) la distribution de la nationalité française au premier qui passe, le vote des immigrés et la reconnaissance d'un statut de réfugié climatique".

"Pas un Français sensé ne peut accepter de suivre ce délire +immigrationniste+", a affirmé la cheffe du RN.

"L'islamisme politique est aux musulmans ce que l’extrême droite est à la France: une usurpation violente, lui a répondu mercredi M. Quatennens sur sa page Facebook en dénonçant "les méthodes pourries de l’extrême droite rance de Marine Le Pen".

"Vous êtes l’assurance-vie du système et votre cotisation, c'est la division du peuple", a-t-il ajouté.

"Je n'ai pas de leçon à recevoir de Madame Le Pen, qui est une usine à produire de la haine et qui encourage par ses méthodes le racisme contre les citoyens français de confession musulmane", a complété le député du Nord sur BFMTV.

"Nous leur faisons peur parce que, à chaque fois que nous sommes en face d'eux, arguments contre arguments le désenfumage s'opère", a-t-il estimé.

"Elle a besoin de faire diversion comme d'habitude en inventant un péril islamiste immigré, c'est son fonds de commerce", a critiqué sur Sud Radio Leïla Chaibi, 3e sur le liste LFI.

Partager cet article

Dans la même thématique

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le