Loi asile et immigration : l’UNICEF met en garde le Sénat
A la veille du débat au Sénat sur le texte asile et immigration, une pétition lancée par la Cimade et d’autres associations et réunissant 100 000 signatures, appelle la chambre Haute à inscrire l’interdiction de la rétention administrative d’enfants dans la loi.

Loi asile et immigration : l’UNICEF met en garde le Sénat

A la veille du débat au Sénat sur le texte asile et immigration, une pétition lancée par la Cimade et d’autres associations et réunissant 100 000 signatures, appelle la chambre Haute à inscrire l’interdiction de la rétention administrative d’enfants dans la loi.
Public Sénat

Par Maud Larivière

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le projet de loi asile et immigration va être débattu mardi au Sénat. À la veille de la séance publique, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, (Unicef) publie un communiqué conjoint de 15 associations, qui appellent les sénatrices et sénateurs à mettre définitivement fin à la rétention administrative d’enfants, en l’inscrivant dans la loi.

Intitulée « Sénatrices et sénateurs, agissez pour mettre fin à l’enfermement des enfants ! », une pétition lancée par l’UNICEF qui soutient cette demande, réunit déjà plus de 100 000 signataires.

Dans son communiqué, l’UNICEF rappelle que la France a déjà été condamnée six fois par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour pratiques « inhumaines et dégradantes » à l’encontre d’enfants enfermés en rétention.  

« Interpellé par certaines de nos organisations, le président de la République n’a pas souhaité nous répondre sur le fond. Toutefois, le Premier ministre Édouard Philippe a récemment répondu à notre courrier en arguant que l’enfermement de ces enfants intervient en ultime recours » informe l’UNICEF

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
12min

Politique

« On n’a plus rien à faire avec LFI » : au PS, les voix se multiplient pour couper les ponts avec Jean-Luc Mélenchon, après le décès de Quentin Deranque

Alors que deux collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault font partie des personnes suspectées d’avoir participé aux violences qui ont entrainé la mort du militant identitaire, le PS prend ses distances avec La France Insoumise. François Hollande appelle à rompre tout lien avec LFI. « Le temps de la clarification est venu », ajoute Patrick Kanner. « La France Insoumise ne peut s’affranchir d’un examen de conscience » sur la violence politique, soutient le numéro 1 du PS, Olivier Faure, qui opte cependant pour un ton moins ferme.

Le

Loi asile et immigration : l’UNICEF met en garde le Sénat
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le