LR : « Il faut revoir les choses du sol au plafond », estime Gérard Larcher
Quelques semaines après une défaite historique de la droite à l’élection présidentielle, le président du Sénat veut croire que son parti est toujours une force qui compte dans la vie politique française. « Nous avons besoin d’une opposition républicaine », assure-t-il.

LR : « Il faut revoir les choses du sol au plafond », estime Gérard Larcher

Quelques semaines après une défaite historique de la droite à l’élection présidentielle, le président du Sénat veut croire que son parti est toujours une force qui compte dans la vie politique française. « Nous avons besoin d’une opposition républicaine », assure-t-il.
Simon Barbarit

Par Public Sénat

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« Nous avons subi un échec grave à l’élection présidentielle », Gérard Larcher a bien conscience que la situation de son parti a été meilleure. Mais dans l’émission, « Sens public » sur Public Sénat, le président de la chambre haute l’assure : « Notre poids politique, ce n’est pas 4,5 % mais plus que cela. Il n’empêche que nous devons retrouver avec les Français des relations de confiance », analyse-t-il

Lire notre article. Michel Barnier : « On a eu tort de ne pas suffisamment parler aux citoyens qui ont choisi de voter Emmanuel Macron »

Et pour parler aux Français « qui nous ont quitté ou qui ne nous ont pas rejoint », Gérard Larcher souhaite que Les Républicains abordent un certain nombre de thèmes, comme « la préoccupation des jeunes vis-à-vis des questions environnementales », cite-t-il.

Lire notre article.  Après la défaite à la présidentielle, les sénateurs LR en « état d’apesanteur »

Mais pas question non plus d’abandonner les valeurs de la droite républicaine telles que « la maîtrise des dépenses publiques », « la décentralisation ».

 

Proche de Valérie Pécresse, le sénateur des Yvelines note qu’une partie des électeurs de droite « ont voté pour Emmanuel Macron pour éviter un second tour entre Monsieur Mélenchon, et Madame Le Pen ».

« Il faut revoir les choses du sol au plafond […] Imaginez que l’opposition à l’Assemblée nationale ne soit représentée réellement que par la France Insoumise et le Rassemblement national. Nous avons besoin d’une opposition républicaine », assure-t-il.

 

 

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