Macron (-3) repart à la baisse
La cote d'Emmanuel Macron (-3) est à nouveau en baisse début mars, après deux mois de hausse consécutive, et celle d’Édouard...

Macron (-3) repart à la baisse

La cote d'Emmanuel Macron (-3) est à nouveau en baisse début mars, après deux mois de hausse consécutive, et celle d’Édouard...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La cote d'Emmanuel Macron (-3) est à nouveau en baisse début mars, après deux mois de hausse consécutive, et celle d’Édouard Philippe gagne un point, selon un sondage Ifop-Fiducial diffusé mardi.

Avec 31% des Français interrogés qui approuvent son action, le chef de l'État retrouve son niveau de septembre, avant la crise des "gilets jaunes". Et 69% (+3) jugent négativement son action, selon cette enquête pour Paris Match et Sud Radio.

Si 46% des personnes interrogées pensent qu'il "défend bien les intérêts de la France à l'étranger", seules 22% considèrent qu'il est proche de leurs préoccupations.

La cote d’Édouard Philippe progresse pour sa part légèrement (+1) pour le troisième mois consécutif et le Premier ministre retrouve également son niveau de septembre avec 35% d'avis favorables. Mais deux Français sur trois (65%, -1) n'approuvent pas son action à la tête du gouvernement.

Si 44% des personnes interrogées pensent qu'il dirige bien l'action du gouvernement, il n'inspire en revanche la confiance qu'à 32% et 26% le considèrent proche des préoccupations des Français.

Par ailleurs, 36% (-2) pensent que c'est le Rassemblement national qui incarne le mieux l'opposition à Emmanuel Macron, devant La France insoumise (31%, =), Les Républicains (21%, +2) et le Parti socialiste à seulement 9% (-1).

Enquête réalisée du 28 février au 1er mars auprès de 1.009 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

dch/bpa/sd

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Macron (-3) repart à la baisse
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le