Macron à bord du Charles de Gaulle, « immense fierté » pour la France
Emmanuel Macron a visité mercredi le porte-avions Charles de Gaulle, "immense fierté" pour la France, qui, tout juste rénové,...

Macron à bord du Charles de Gaulle, « immense fierté » pour la France

Emmanuel Macron a visité mercredi le porte-avions Charles de Gaulle, "immense fierté" pour la France, qui, tout juste rénové,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron a visité mercredi le porte-avions Charles de Gaulle, "immense fierté" pour la France, qui, tout juste rénové, croise actuellement à 15 kilomètres au large de Toulon et à bord duquel le chef de l'État passera la nuit.

"C'est une immense fierté. Nous sommes les seuls au monde avec les Américains à avoir ce type d'équipement", a déclaré le président à quelques journalistes après s'être rendu dans la passerelle de navigation.

"Beaucoup pensaient que le Charles de Gaulle ne pourrait jamais prendre la mer. On a ici un porte-avions d'excellence, à la pointe de la technologie, qui est au cœur de notre crédibilité militaire", a-t-il ajouté.

Arrivé en hélicoptère vers 16h30, Emmanuel Macron a assisté depuis le poste de commandement au catapultage de six Rafale et d'un avion de guet Hawkeye.

C'est la première fois qu'un président de la République dort à bord de l'unique porte-avions français, fleuron de son armée.

Le Charles de Gaulle est actuellement en phase d'essai après être sorti mi-septembre du chantier où il a bénéficié d'une cure de jouvence durant 18 mois.

A son bord, Emmanuel Macron est allé à la rencontre de l'équipage, "de l'amiral au matelot", avant de donner un entretien en direct au JT de 20H de TF1.

Interviewé par Gilles Bouleau, il devrait aborder des questions de défense, comme celle de la construction d'un second porte-avions pour laquelle une décision est attendue en 2020.

"Il faut faire les choses dans le bon ordre. Une série d'études sont lancées et permettront de décider en 2020", a-t-il déclaré aux journalistes à bord.

"Quand on parle d'armée européenne", c'est par rapport à une "autonomie stratégique" et le fait de "ne pas dépendre des autres pour nous protéger. Typiquement, le Charles de Gaulle est au cœur de cette stratégie", a-t-il ajouté.

Dans le journal de TF1, M. Macron devrait aussi défendre la fermeté du gouvernement sur la taxe carbone et souligner les mesures d'aide face la hausse des carburants, annoncées dans la matinée par le Premier ministre Édouard Philippe, à trois jours d'une opération de blocage des routes par le mouvement des "gilets jaunes".

Partager cet article

Dans la même thématique

Hearing of France’s Justice Minister Gerald Darmanin at National Assembly
9min

Politique

Moratoire, quotas, OQTF…  Pourquoi le plan de Gérald Darmanin pour « tarir l'immigration » se heurte à la Constitution et au droit européen

Dans une interview fleuve au Journal du Dimanche, le ministre de la Justice explique vouloir refonder la politique migratoire. Il reprend pour partie des mesures déjà défendues par la majorité sénatoriale de droite et du centre, mais dont la faisabilité et la constitutionnalité questionnent. De son côté, la gauche lui reproche d’entretenir à dessein « l’idée d’une submersion ».

Le

Encyclical by Pope Leo XIV
6min

Politique

Encyclique du pape Léon XIV : « Une mise en garde contre la culture de la performance et de l’optimisation permanente »

Dans l'encyclique « Magnifica Humanitas » (Humanité magnifique) publiée ce lundi, le pape Léon XIV a appelé, dans son premier texte majeur, à « désarmer » l'intelligence artificielle (IA) pour « l'empêcher de dominer l'humain ». Pour Éric Salobir, président de la Human Technology Foundation et expert dans les nouvelles technologies auprès du Saint-Siège, il s’agit d’un nouveau chapitre important de la doctrine sociale de l’Église. Entretien.

Le

Macron à bord du Charles de Gaulle, « immense fierté » pour la France
3min

Politique

Présidentielle : « Il n’y aura qu’un seul candidat du bloc central et ça sera Édouard Philippe », veut croire Naïma Moutchou (Horizons)

Invitée de notre matinale, la ministre des Outre-mer est revenue sur le dernier baromètre Odoxa-Mascaret pour Public Sénat et la presse quotidienne régionale qui place son candidat, Édouard Philippe, au coude-à-coude avec Jean-Luc Mélenchon. Naïma Moutchou estime que le maire du Havre a une longueur d’avance sur ses concurrents et s’imposera comme candidat du bloc central.

Le