Macron : « Il y a un gouffre qui est apparu aux Français » selon Eric Woerth
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Eric Woerth Député LR et président de la commission des finances, a vivement critiqué Emmanuel Macron alors que celui-ci dégringole dans les sondages.

Macron : « Il y a un gouffre qui est apparu aux Français » selon Eric Woerth

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Eric Woerth Député LR et président de la commission des finances, a vivement critiqué Emmanuel Macron alors que celui-ci dégringole dans les sondages.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Sept Français sur dix ont désormais une opinion négative du chef de l'État français et 29% des personnes interrogées le considèrent comme un « bon président ». Eric Woerth critique vivement Emmanuel Macron : « Il y a un gouffre qui est apparu aux Français entre l'image d'Emmanuel Macron pendant la campagne et puis d'un coup la réalité (…) Toutes les phrases qui auraient pu être considérées comme anecdotiques à un moment donné ne l’étaient pas en réalité. Le premier de cordée mais aussi les Gaulois réfractaires. Un Président qui se plaint de son peuple cela pose quand même un certain nombre de questions. »

Le président de la commission des finances estime qu’Emmanuel Macron ne réforme pas plus que les gouvernements précédents : « Je pense qu’on était en mode séduction au moment de l’élection et on passe au mode de la vie réelle. Emmanuel Macron  a été élu sur l’idée de transformer le pays et il ne le fait pas. Il construit des réformes mais ce sont des réformes que tout gouvernement aurait fait et a fait. Il n’y a pas de rupture et les vieilles recettes continuent à être employées de façon encore plus cynique. C’est l’ancien monde mais en pire. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le