Macron reçoit mercredi à Versailles le futur empereur du Japon
Emmanuel Macron recevra mercredi au château de Versailles le prince héritier du Japon, Naruhito, qui deviendra empereur en mai...

Macron reçoit mercredi à Versailles le futur empereur du Japon

Emmanuel Macron recevra mercredi au château de Versailles le prince héritier du Japon, Naruhito, qui deviendra empereur en mai...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron recevra mercredi au château de Versailles le prince héritier du Japon, Naruhito, qui deviendra empereur en mai 2019, succédant à son père, l'empereur Akihito.

Le futur empereur, qui effectue une visite d'une semaine en France du 7 au 15 septembre, s'est réjoui jeudi de son séjour. Le président français le recevra sous les ors de Versailles, comme il l'avait fait pour le président russe Vladimir Poutine juste après son élection.

Cette visite ne devrait pas donner lieu à des discours mais comporterait une animation culturelle et un dîner au château, selon l’Élysée.

Elle s'intègre dans le cadre du 160e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon.

En juillet, Emmanuel Macron avait prévu de recevoir le Premier ministre japonais Shinzo Abe, mais ce dernier avait annulé sa venue en raison des graves inondations dans l'ouest du Japon, qui avaient causé la mort de plus de 200 personnes.

La prince Naruhito, 58 ans, est le fils aîné de l'actuel empereur du Japon, Akihito, et de son épouse, l'impératrice Michiko. Animé de la même volonté que son père de parcourir le Japon et le monde pour entretenir des "relations cordiales" entre les pays, il a expliqué jeudi à Tokyo qu'il considérait son séjour d'une semaine en France comme "une belle occasion" pour assouvir ce désir.

Il se rendra aussi à Lyon, en Côte-d'Or où il visitera un domaine viticole, à Grenoble et à Paris.

Il accèdera au trône début mai, lorsque l'actuel souverain, âgé de 84 ans, abdiquera en vertu d'une loi d'exception lui permettant de céder de son vivant le trône du Chrysanthème à son fils aîné.

Partager cet article

Dans la même thématique

5min

Politique

Soumission chimique : « Il y a une volonté collective d’avancer sur le sujet, il faut maintenant trouver le bon véhicule législatif »

Hier, l’ex-sénateur Joël Guerriau a été condamné à quatre ans de prison ferme, pour avoir drogué la députée Sandrine Josso, en vue de la violer. La sénatrice Véronique Guillotin, à l’origine d’un rapport sur la soumission chimique avec Sandrine Josso, exhorte le gouvernement à mettre en place des « mesures concrètes pour protéger les femmes ».

Le

Voiture auto ecole
7min

Politique

Fin du financement du permis de conduire par le CPF : retour sur un amendement voté en catimini au Sénat

Dans le 49.3 sur le budget, le gouvernement a conservé des amendements issus de sénateurs PS, RDSE et des Indépendants, votés par le Sénat, qui réservent le financement du permis de conduire via le compte personnel de formation aux seuls demandeurs d’emploi. Votée en catimini et de nuit, la mesure a été soufflée par les représentants du secteur du monde de la formation, qui s’alarmaient que les bilans de compétences ne soient plus initialement financés par le CPF.

Le

Macron reçoit mercredi à Versailles le futur empereur du Japon
2min

Politique

Immigration : « Nous sommes le pays, en Europe, qui reconduit le plus de manière forcée vers les pays tiers », assure Laurent Nunez

Selon les chiffres de la Direction générale des étrangers en France (DGEF), diffusés mardi, le nombre de primodélivrances de titres de séjour a augmenté de 11 % en 2025. Interrogé sur ce sujet par le sénateur RN, Aymeric Durox, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a mis en valeur la politique très offensive de reconduite forcée du gouvernement.

Le

Macron reçoit mercredi à Versailles le futur empereur du Japon
2min

Politique

Contrat de Capgemini avec l’ICE : « Une entreprise française ne peut se soustraire de sa responsabilité éthique », rappelle le gouvernement

Lors des  questions d’actualité du Sénat, le gouvernement a été interpellé sur le contrat liant le groupe d’informatique français Capgemini avec la police fédérale américaine de l’immigration (ICE), mise en cause dans la mort de deux citoyens américains et de nombreuses violations de droits humains.

Le