Macron s’estime conforté, garde son cap en France et en Europe
Emmanuel Macron compte "intensifier l'acte 2 de son quinquennat" et ne fera "pas de changement de cap" en France, estimant n...

Macron s’estime conforté, garde son cap en France et en Europe

Emmanuel Macron compte "intensifier l'acte 2 de son quinquennat" et ne fera "pas de changement de cap" en France, estimant n...
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Emmanuel Macron compte "intensifier l'acte 2 de son quinquennat" et ne fera "pas de changement de cap" en France, estimant n'avoir pas subi de "vote sanction" aux élections européennes, a indiqué son entourage dimanche, après les estimations donnant la liste qu'il soutient en deuxième position derrière celle du RN.

"Les orientations annoncées après le grand débat vont se poursuivre, l'objectif est que les Français puissent ressentir le changement", selon l'Elysée, pour qui la liste Loiseau, portée par le parti présidentiel, a réalisé "un score honorable".

"On n'a jamais vu un parti au pouvoir avoir un score aux européennes aussi haut par rapport à l'élection présidentielle", fait valoir la présidence, pour qui le chef de l'Etat sera également "fort dans le jeu européen".

Selon les estimations des instituts de sondage, la liste Renaissance pro-Macron menée par Nathalie Loiseau est créditée de 21,9% à 22,5%, légèrement en deçà du score d'Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle (24,01%).

Le Rassemblement national et sa tête de liste Jordan Bardella arriveraient en tête avec 23 à 24,2% des suffrages.

"Cette élection confirme la bipolarisation de la politique française. LR et LFI s'effondrent. Le parti présidentiel est le rempart solide contre les partis nationalistes", ajoute son entourage.

L'Elysée concède seulement "une déception" face à la deuxième place de la liste Loiseau. "Mais nous n'avons pas eu de vote-sanction. Nous nous sommes maintenus à un niveau quasi équivalent au premier tour" de la présidentielle alors que "les élections européennes ont sanctionné jusqu’à maintenant" les partis au pouvoir.

"Au niveau européen, le président de la République reste à la manoeuvre pour constituer une grande alliance progressiste en Europe, une force qui sera essentielle dans le nouveau Parlement européen", ajoute l'Elysée.

Emmanuel Macron comptait d'ailleurs parler dimanche soir à la chancelière allemande Angela Merkel ainsi qu'à plusieurs de ses homologues européens, en amont du sommet prévu à Bruxelles mardi soir, afin de "construire cet arc progressiste" et pour que "la France garde son influence dans les institutions européennes".

L'Elysée s'est aussi félicité de la forte participation et estime que le chef de l'Etat, en appelant à voter, "a certainement contribué à redonner du sens européen" à ce vote dont les Français s'étaient un peu détournés.

"Le sentiment européen reste majoritaire: les votes pour les partis pro-européens sont en majorité", conclut l'Elysée.

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