Macron salue la décision « extrêmement digne » de Merkel sur son avenir
Le président français Emmanuel Macron a salué lundi "la décision extrêmement digne" prise par Angela Merkel de quitter la...

Macron salue la décision « extrêmement digne » de Merkel sur son avenir

Le président français Emmanuel Macron a salué lundi "la décision extrêmement digne" prise par Angela Merkel de quitter la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président français Emmanuel Macron a salué lundi "la décision extrêmement digne" prise par Angela Merkel de quitter la chancellerie en 2021, après un revers électoral dimanche.

"C'est sa décision, je la trouve extrêmement respectable" et "extrêmement digne", a déclaré le chef de l'Etat, en affirmant son "admiration" pour Angela Merkel.

Au pouvoir depuis 2005, elle a annoncé lundi que son mandat de chancelière était le dernier et a renoncé à la présidence de son parti, au lendemain de l'élection régionale en Hesse, où son parti démocrate-chrétien, bien qu'arrivé en tête avec 27%, a perdu plus de 11 points par rapport au précédent scrutin.

Mme Merkel "n'a jamais oublié quelles étaient les valeurs de l'Europe et avec beaucoup de courage elle dirige son pays", a poursuivi M. Macron, au cours d'une conférence de presse avec le Premier ministre éthiopien à l'Elysée.

"Je le dis dans un contexte qui n'a rien de rassurant" puisque les résultats de l'élection en Hesse "ont montré une progression de plusieurs partis et tout spécifiquement de l'AfD", a-t-il ajouté. "Je vois cela comme un phénomène européen, pas seulement allemand" et "les chiffres de l'extrême droite sont plus élevés en France".

Dimanche, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) est entrée dans le dernier parlement régional où elle n'était pas encore représentée.

"Si l'extrême droite monte, c'est que d'autres partis n'arrivent pas à apporter une réponse à la colère des peuples ou à leurs peurs. Et donc il ne faut rien cacher de ces colères et de ces peurs, il faut les regarder en face", a poursuivi le chef de l'Etat.

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le