Manuel Valls a remis sa lettre de démission de l’Assemblée nationale
L'ancien Premier ministre et actuel député de l'Essonne Manuel Valls, candidat à la mairie de Barcelone, a déclaré avoir remis...

Manuel Valls a remis sa lettre de démission de l’Assemblée nationale

L'ancien Premier ministre et actuel député de l'Essonne Manuel Valls, candidat à la mairie de Barcelone, a déclaré avoir remis...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien Premier ministre et actuel député de l'Essonne Manuel Valls, candidat à la mairie de Barcelone, a déclaré avoir remis mardi sa lettre de démission au président de l'Assemblée Richard Ferrand, qui prendra effet mercredi.

"Nous avons évoqué le travail législatif, le futur de la Nouvelle-Calédonie, la situation politique. Je lui ai fait part de ma reconnaissance et remis ma lettre de démission qui sera effective le 3 octobre", a tweeté M. Valls, qui doit poser mardi après-midi une dernière question au gouvernement.

"C'est avec émotion et respect amical que je me suis entretenu avec Manuel Valls qui part à la conquête de Barcelone et s'apprête à écrire une belle page de l'avenir de l'Europe", a confirmé Richard Ferrand (LREM) sur le même réseau social.

Manuel Valls, ex-socialiste devenu apparenté au groupe majoritaire, s'est rendu à la réunion hebdomadaire des députés LREM, devant lesquels il a souligné "l'honneur" qui avait été le sien de représenter la Nation.

"On le regrettera", a assuré la députée Laetitia Avia devant la presse, tout en reconnaissant que "Manuel Valls était clivant". Cet homme politique "emblématique" a "défendu ses idées, qui n'étaient pas toujours les miennes", a abondé le député Jean-Baptiste Djebbari.

"Émotion dans le groupe #LREM au moment de son départ... Manuel, tu vas beaucoup nous manquer, mais va gagner Barcelone pour défendre nos valeurs républicaines et de fraternité au sein de l'Europe", a tweeté Françoise Dumas, ex-PS passée LREM.

Partager cet article

Dans la même thématique

Renaud Muselier
2min

Politique

[Info Public Sénat] Renaud Muselier rejoint le groupe centriste du Sénat : « Quand vous avez un président de groupe qui s’appelle Marseille… »

Elu dimanche sénateur Renaissance des Bouches-du-Rhône, Renaud Muselier n’ira pas au groupe RDPI, où siègent les membres du parti de Gabriel Attal, mais au sein du groupe Union centriste, qui change au passage de nom, pour « UCI, Union centriste et indépendants », annonce celui qui était jusqu’ici président de la région PACA.

Le

Montpellier: Robert Menard at the criminal court
4min

Politique

Colère lycéenne : Bruno Retailleau suggère de dissoudre LFI. Est-ce possible ?

Le mouvement lycéen ne faiblit pas et s’accompagne parfois de violences et de dégradations. Le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau y voit l’influence de La France insoumise, qu’il accuse « d’organiser l’insurrection ». Le sénateur de Vendée a donc suggéré « l’interdiction » du parti de Jean-Luc Mélenchon. Si la dissolution d’un parti politique est possible en droit, elle pose une question démocratique.

Le

Festival Terre de Jim : Deplacement Edouard Philippe
6min

Politique

Retraite à 65 ans : la stratégie du « courage politique » d'Édouard Philippe peut-elle être payante ?

À la peine dans les sondages au point de disparaître de la photographie du second tour de la présidentielle dans les dernières enquêtes, Édouard Philippe a présenté sa réforme des retraites, attendue depuis des mois. Une réforme qui propose un « allongement progressif » de l'âge de départ à 65 ans avec 45 annuités de cotisation. La mesure « ne va pas faire augmenter sa cote de popularité », pressent son entourage, qui fait le pari de la responsabilité et du courage.

Le