Marine Le Pen dépose plainte pour « menaces de mort » après un tag peint dans la Manche
Marine Le Pen a déposé plainte lundi pour "menaces de mort" après un tag peint sur le mur de la salle où elle a tenu un meeting...

Marine Le Pen dépose plainte pour « menaces de mort » après un tag peint dans la Manche

Marine Le Pen a déposé plainte lundi pour "menaces de mort" après un tag peint sur le mur de la salle où elle a tenu un meeting...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Marine Le Pen a déposé plainte lundi pour "menaces de mort" après un tag peint sur le mur de la salle où elle a tenu un meeting samedi à Saint-Ebremond-de-Bonfossé, dans la Manche.

"AIR HAINE. Une balle dans le FRONT", pouvait-on lire samedi sur un mur extérieur de la salle polyvalente de la commune où a eu lieu le rassemblement de quelque 500 militants, en partie recouvert d'affiches du RN.

"En ma qualité de présidente de l’association Rassemblement national, antérieurement Front national, j’ai l’honneur de déposer plainte entre vos mains pour l’infraction de menaces de commettre un crime dont la tentative est punissable de six mois d’emprisonnement, en l’espèce menaces de mort", a écrit la présidente du Rassemblement national dans un courrier au procureur du tribunal de grande instance de Coutances (Manche), Cyril Lacombe, dont l'AFP a obtenu une copie.

Le tag a été peint "vraisemblablement" la veille du meeting, soit vendredi, selon Mme Le Pen.

Ce dépôt de plainte intervient dans un contexte de violences antiparlementaires, notamment contre des députés de la majorité, qui ont franchi un palier la semaine dernière avec une tentative d'incendie visant la maison du président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand.

"On ne s'attaque pas à des élus", avait défendu samedi devant la presse en marge du meeting Marine Le Pen, également députée du Pas-de-Calais, et qui observe "une montée de la violence", dont l'extrême droite est d'ailleurs "victime" depuis "si longtemps".

Le tribunal de grande instance de Coutances a confirmé à l'AFP le dépôt de cette plainte.

Le maire de Saint-Ebremont-de-Bonfossé devrait également déposer plainte dans la semaine, selon le même TGI.

Devant la même salle samedi, plusieurs dizaines d'opposants de gauche avaient manifesté, en musique et avec des banderoles, contre la venue de la chef du RN.

Partager cet article

Dans la même thématique

Marine Le Pen dépose plainte pour « menaces de mort » après un tag peint dans la Manche
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le