Marine Le Pen « réfléchit » à abandonner la tête du RN à l’approche de 2022
Marine Le Pen a déclaré dimanche qu'elle réfléchissait à abandonner la présidence de son parti, le Rassemblement national, à l...

Marine Le Pen « réfléchit » à abandonner la tête du RN à l’approche de 2022

Marine Le Pen a déclaré dimanche qu'elle réfléchissait à abandonner la présidence de son parti, le Rassemblement national, à l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen a déclaré dimanche qu'elle réfléchissait à abandonner la présidence de son parti, le Rassemblement national, à l'approche de la présidentielle 2022, pour y être la "candidate de tous les Français".

"J'y réfléchis. Je réfléchis à pouvoir me présenter comme candidate de tous les Français, en étant évidemment soutenue par mon mouvement", a déclaré la cheffe du RN, dans le Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI.

Finaliste malheureuse face à Emmanuel Macron en 2017, Marine Le Pen a annoncé sa candidature pour la prochaine présidentielle dès le 16 janvier dernier, sachant qu'elle doit encore être validée lors d'un congrès du RN en 2021.

Interrogée dimanche sur les raisons pour lesquelles elle s'était lancée si tôt dans la course, elle a répondu que, "à la différence des autres responsables politiques", elle ne "joue pas la fausseté hypocrite consistant à dire: je réfléchis, je ne sais pas, j'attends qu'on m'appelle".

"Nous avons des grandes chances de pouvoir appliquer nos idées car j'ai de grandes chances d'être présidente de la République parce que je pense que les Français en ont soupé de la situation", a-t-elle assuré.

Selon elle, les Français "ont compris maintenant qu'il faut arrêter avec l'ultra-libéralisme de la concurrence déloyale, l'immigration de masse, l'insécurité, le laxisme, le n'importe quoi, l'entre-soi de de nos élites, la finance internationale. Il faut arrêter avec tout cela, et donc je pense que beaucoup sont prêts aujourd'hui à tenter une autre politique, une alternative à la politique menée par Emmanuel Macron."

En cas de nouvel échec en 2022, Mme Le Pen, 51 ans, a dit ne pas savoir si elle aura mené sa dernière campagne présidentielle. "Je ne sais pas, ça dépendra de ce que souhaitent les adhérents de mon mouvement", a-t-elle évacué.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le